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Wwoofing...



wwoof L'idée de WWOOF est de mettre en relation des personnes désireuses de découvrir et de participer au monde agricole biologique et écologique avec des fermiers, des professionnels de cet univers.

 


A la découverte du WWOOF par Psychologies-com

wwoofTout commence en Angleterre

  Tout débute à Londres lorsque Sue Coppard , une citadine en manque de nature, contacte des fermes pour leur proposer ses services le week-end.  Elle réalise alors que nombreux sont les citadins qui souhaiteraient s'évader à la campagne. Le premier essai, dans une ferme bio-dynamique du Sussex en 1971,est un tel succès que,  le bouche-à-oreille aidant, de nombreux fermiers proposent d’accueillir eux aussi des volontaires.
Le wwoofing est né.

Wwoof, à l’origine« Working weekends on organic farms » (week-ends de travail dans des fermes bio) a évolué et signifie désormais « World wide opportunities on organic farms » (offres d’emploi mondiales dans les fermes bio). Le mouvement s’est étendu aux quatres coins du globe avec plus de 88 pays inscrits dans le réseau, dont la Chine, le Ghana ou le Japon. D’après l’association Wwoof UK, il y aurait 6 000 hôtes répartis sur les cinq continents. Jamais Sue Coppard n’aurait pu imaginer un tel engouement !

wwoof Un mot-clé : l’échange

Le wwoofing repose sur l’échange. Les hôtes offrent la nourriture, l'hébergement et les occasions d'apprendre contre une assistance en maraîchage, jardinage ou tout autre travail agricole. Le wwoofing exclut tout échange monétaire et propose justement un modèle alternatif. Cela demande au wwoofer de s’investir et à l’hôte de partager son savoir-faire. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un travail.

 

Cette expérience vous permettra :

- de découvrir les techniques de l'agriculture biologique
- de connaître des façons de vivre saines, alternatives
- d'avoir plus d'informations, de comprendre le mouvement biologique
et de participer à son développement
- d'offrir aux citadins une expérience de la vie et du fonctionnement des fermes
- de visiter la région où vous êtes et de vous intégrer à la vie locale

 

Le wwoofing n’est pas destiné aux routards qui cherchent un hébergement gratuit ! Les hôtes sont parfois très déçus de recevoir des opportunistes, peu intéressés par leur démarche. Ne confondez pas le wwoofing et le couchsurfing, qui n’ont rien à voir.

wwoof L’esprit du wwoofing

Le wwoofing est ouvert à tout le monde, indépendament de l’âge ou de la nationalité. Nul besoin d'être un spécialiste du compostage ou de l’apiculture, l'objectif étant comme l'indique la charte de « permettre à des non-initiés d’avoir une première expérience dans le domaine de l’agriculture biologique et de l’éco-construction ». La plupart des adhérents seraientt d’ailleurs des citadins.
  Outre la transmission de savoir-faire et la sensibilisation à la protection de l'environnement, l’ambition du wwoofing est aussi de diffuser les principes d’une agriculture plus respectueuse de l’environnement et de défendre ainsi la biodiversité. Le wwoofing permet également de favoriser la communication au sein du mouvement de l’agriculture biologique et de créer des liens entre citadins et ruraux.

wwoofQui sont les hôtes ?

De l'exploitation agricole à la famille,du chantier d’éco-construction à l’entretien du potager, les profils sont extrêmement variés avec comme principe de base la pratique d'une agriculture biologique respectueuse de l'environnement.

On  trouve ainsi aussi bien d'anciens hippies qui démarrent une petite structure autogérée, que des fermes plus imposantes avec de grandes cultures ou de grands élevages, des écovillages qui ont besoin d'aide pour se lancer, des fermes-écoles ou des centres artistiques à la campagne, etc. On y trouve en général des toilettes sèches, un jardin avec des techniques naturelles intéressantes, des panneaux solaires, des animaux de ferme, et des gens ouverts d'esprit prêts à partager plein de choses intéressantes.


  Pour des fermiers qui vivent dans des régions reculées et n’ont pas souvent l’opportunité de voyager, le wwoofing est l’occasion de rencontrer des personnes du monde entier. Les hôtes ont envie de faire découvrir leur mode de vie, leur savoir-faire et leur région d'ou la nécessité de les respecter, de s’adapter et d’avoir envie de découvrir des façons de vivre alternatives.

 

wwoof S’inscrire

En premier lieu, il faut adhérer à l’association Wwoof du pays où vous souhaitez vous rendre. La cotisation annuelle varie (15 € en France, gratuite en Pologne, 20 € en Irlande, 20 $ aux États-Unis, 10 € au Danemark, etc). Si vous partez à deux, certaines associations proposent des adhésions couplées.
Une fois inscrit, vous aurez accès à la liste des hôtes du pays, par région, en version papier ou numérique. Si vous souhaitez avoir un aperçu des hôtes des différentes destinations que vous avez en tête, vous pouvez, avant de vous inscrire, consulter librement la liste des hôtes (sans l’accès à leurs coordonnées). Cela vous permettra de savoir si ce pays compte beaucoup d’hôtes, si les activités proposées vous intéressent, etc. Une association, Wwoof independents, regroupe tous les hôtes des pays qui n’ont pas d’association nationale. Il faut là aussi s’inscrire pour y avoir accès.
Attention, l’adhésion est personnelle, vous ne pouvez pas récupérer la liste des hôtes d’un autre adhérent et l’utiliser pour contacter des fermes. D’après la charte de Wwoof France, l’hôte est d’ailleurs tenu de vérifier si vous êtes bien membre de l’association pour vous accueillir.
L’adhésion à l’association n’inclut pas d’assurance. Assurez-vous d’avoir une assurance responsabilité civile. L’association OV Europa propose une assurance spécifique pour le wwoofing en Europe.

wwoof Sélectionner les hôtes

Une fois inscrit, vous aurez donc accès à la liste complète des hôtes du pays concerné avec les coordonnées de chacun. Vous trouverez une brève description de chaque hôte (Que fait-il ? Est-ce une exploitation ou un particulier ? Qu’attend-il des wwoofers ? Quel est son mode de vie ? Quelles activités propose-t-il ?). Prenez du temps pour éplucher ces listes (parfois très longues !) et trouver le ou les hôtes qui vous correspondent. À vous de bien réfléchir à ce que vous attendez de cette expérience : êtes-vous plutôt intéressé par le maraîchage, les énergies renouvelables, l’éco-construction ? De même, le quotidien chez un particulier ou chez un professionnel ne sera pas le même.

wwoof Prendre contact avec les hôtes

Il est impératif de contacter chaque hôte chez qui vous souhaitez vous rendre afin de vous assurer qu’il y a une place disponible et de discuter des conditions du séjour. Présentez-vous et expliquez-lui ce qui vous intéresse particulièrement dans son activité.
Si le descriptif fourni pas l’association n’est pas précis, demandez quelles seront vos tâches, votre emploi du temps, comment vous serez logés. Si vous êtes allergiques à certaines choses, pensez à le spécifier. Il ne faut pas hésiter à aborder tous ces points. Cette discussion sera une première rencontre et vous permettra de voir si le courant passe entre vous. À l’étranger, de nombreux wwoofers préfèrent contacter leurs hôtes par mail. Cela ne doit pas empêcher de poser les questions essentielles. Enfin, respectez les dates de séjour que vous avez annoncées ou prévenez en cas de changement, les hôtes ont souvent des capacités d’accueil réduites.

wwoof Une fois sur place…

Une semaine semble le minimum pour s’imprégner du lieu et se sentir utile.Après la durée est relative en fonction du déroulement du séjour et des hôtes :pour Florence, qui a wwoofé au Japon et en Afrique du Sud et passait deux semaines chez chaque hôte : « Dans certains cas, c’était un peu court, j’aurais souhaité rester plus longtemps ». Pour Laura, qui a tenté l’expérience en Australie, deux semaines étaient  suffisantes : « On nous confie en général des tâches assez ingrates, dont on se lasse au bout de quelques temps. En partant chez un autre hôte, on découvre une nouvelle région, de nouvelles personnes… ».

Quelques hôtes acceptent des passages de quelques jours, notamment au moment de la pleine saison, mais c’est assez rare. 


L’hôte s’engage à partager son savoir-faire en contre partie de quoi vous vous engagez à lui rendre service « sans obligation de rentabilité ou de performance » (charte de Wwoof France) à raison de cinq à six heures par jour et vous aurez des jours de congé, définis avec lui.
Les tâches sont aussi variées qu’il y a d’hôtes ! Retaper un corps de ferme, cueillir des fruits, soigner les animaux, débroussailler un terrain, installer un système de phytoépuration, entretenir le potager… La liste est longue !
Le logement peut se faire en yourte, en tipi, en tente, en caravane, en chambre individuelle… Il n’y a aucune règle. Certains peuvent vous demander d’apporter une tente.

wwoof En famille, c’est possible aussi !

Le wwoofing s’adresse également aux familles avec enfants. Tous les hôtes ne sont pas partants mais certains, notamment s’ils ont des enfants du même âge, acceptent volontiers d’héberger des familles. À vous, bien sûr, d’en discuter au préalable.

En cas de problème

. En cas de sérieux problèmes relationnels ou si les conditions du séjour et les tâches n'ont rien à voir avec ce qui était prévu, vous êtes libres de partir.
Il est très important de transmettre vos remarques à l’antenne du pays concerné  pour le bon fonctionnement des associations. 

 

Contacts:

http://www.wwoof.fr/

http://www.wwoof.fr/wwoofer2.htm

 

Source:

www.routard.com/guide_dossier/id_dp/.../le_wwoofing.htm

http://fr.ekopedia.org/WWOOF

wwoof

 



26/03/2011
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