décroissance

décroissance

Produits toxiques dans notre alimentation/environnement : comment les éviter et les éliminer?


Fruits et légume, Vitamine1.4
envoyé par frey6111981. - L'actualité du moment en vidéo.


http://dai.ly/avdSsN

 

Evitement et élimination
des TOXIQUES


"Pour vivre, toutes les créatures sont obligées de manger et de boire, mais ensuite elles doivent éliminer des déchets. Et quels sont ces déchets ? Tous les éléments qui ne sont plus utiles à l'organisme.
Pourtant ces éléments se trouvaient dans une nourriture et des boissons qui étaient bonnes, puisqu'elles leur ont permis de continuer à vivre.



Oui, voilà un fait de la vie quotidienne sur lequel il vaut la peine de s'arrêter. Quelle que soit la qualité de ce que nous mangeons et buvons, il y a des déchets à éliminer et ces déchets sont expédiés dans des endroits déterminés.
Ce phénomène se retrouve dans tous les plans et à tous les niveaux de la création. C'est pourquoi on peut dire que l'Enfer avec ses habitants doit être considéré comme le lieu où s'entassent les impuretés de toutes les créatures.
Cet Enfer dont la chrétienté a tellement parlé depuis des siècles et qu'elle a dépeint sous des formes et des couleurs fantasmagoriques, est en réalité le réservoir où se déverse "le mal", c'est-à-dire les impuretés rejetées par toutes les créatures."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Eliminer les toxiques de notre vie, tant dans notre alimentation que dans
notre cadre de vie, est aussi important que de se nourrir correctement.

 



 




Dans son livre "Toxemia explained", le médecin américain John H Tilden avait souligné que :
"ce qu'on désigne par maladie n'est autre que les efforts de la nature à éliminer des poisons du corps. Toutes les maladies traduisent des crises dues à l'accumulation d'intoxications, ce qui englobe naturellement les substances nocives de tout genre, en particulier les substances acides".
L'élimination de tous ces toxiques dans le but d'assainir notre milieu biologique acquiert une importance particulière de nos jours.

Le médecin allemand (et auteur réputé), le Docteur Ruediger Dahlke, consacre dans son livre "Wege der Reinigung - Entgiften, Entschlacken, Loslassen" tout un chapitre à la désintoxication qu'il considère comme une base essentielle pour mener une vie saine :
"Sur la base de la constitution génétique de nos cellules, nous pourrions, en fait, vivre 130 à 140 ans, mais l'encrassement prématuré, surtout celui des vaisseaux, empêche (et nous ôte l'envie) d'atteindre cette longévité"

"A l'état physiologique, il n'existe absolument pas de polluants dans le corps, et en ce qui concerne les "valeurs limites" annoncées, il ne s'agit pas de valeurs au-dessous desquelles il n'y a pas de danger pour la santé, mais bien de décisions politiques arbitraires basées sur un calcul coût / bénéfice, pour voir jusqu'où on peut restreindre l'économie et sacrifier la santé.
La publication de "taux admissibles" de polluants chimiques "acceptables" par jour est un scandale, alors que nos "experts" devraient savoir que le propre du vivant est d'accumuler l'information sans jamais la perdre !
Cet amoncellement de pollution finit par provoquer des dégats irréversibles au niveau de nos organismes qui, fragilisés ou déstabilisés, manifestent ainsi de plus en plus de troubles et de pathologies."
Jacqueline Bousquet.






Alimentation, un peu d'histoire ...

La paléomédecine est l'étude, sous l'angle médical, des ossements et restes humains préhistoriques.
Elle permet d'évaluer l'âge probable du squelette à la mort de l'individu et d'observer d'éventuelles pathologies des os, comme des séquelles de tumeurs, d'infections, etc ...

La paléomédecine confirme l'hypothèse que les maladies dégénératives progressent avec la civilisation, et ce depuis son début, à savoir bien plus longtemps qu'on ne l'imagine communément ! Ainsi l'évolution agro-alimentaire et culinaire de ces derniers millénaires semble bien être la cause principale, sinon quasi unique de la gravité des maladies infectieuses, aujourd'hui dans les pays du Tiers-Monde, et autrefois en Occident. Elle semble également déterminer la gravité des maladies dégénératives, notamment dans les pays développés.

"90% des pathologies auraient une cause environnementale déterminante (c'est-à-dire une cause principale sans laquelle la maladie n'existerait carrément pas). Le seul facteur alimentaire couvre 50 à 70% des cas."



Sur le plan uniquement de l'alimentation, quatre facteurs principaux sont à la base de cette détérioration de la santé :

  • Nos ancêtres mangeaient des viandes et poissons sauvages riches en acides gras Oméga 3, acides gras qui ont malheureusement totalement disparus chez les animaux domestiques de notre époque.

  • Ils consommaient ces produits crus, ou cuits à basses températures. Les modes de cuisson actuels sont responsables de la création d'un grand nombre de produits très toxiques et cancérigènes.

  • Nous avons introduit dans l'alimentation moderne des produits laitiers animaux, qui étaient totalement inconnus dans la préhistoire.

  • L'introduction des céréales(inconnues également) très diétotoxiques sous leur forme non germées comme nous les consommons aujourd'hui.(Un diétotoxique est une substance qui rend inassimilable un nutriment (anti-nutriment) ou rend indigeste un aliment. Un diétotoxique est donc facteur de troubles digestifs et de carences paradoxales, malgré un apport nutritionnel "théorique" correct).




La chaleur modifie la structure chimique des aliments

Les cuissons supérieures à 100 - 120° C génèrent de nombreuses espèces chimiques nouvelles, dont la toxicité et la cancérigénicité sont maintenant prouvées expérimentalement.

Les graisses sont considérablement oxydées par le chauffage et la conservation prolongée. Ces graisses oxydées produisent des oxydations en cascades (réactions en chaîne des "radicaux libres") dans les tissus de notre organisme, et sont l'une des causes majeures du vieillissement prématuré et des maladies cardio-vasculaires.

Mais les graisses ne sont pas les seules dénaturées : tous les aliments le sont.
Les acides aminés deviennent hautement toxiques dès 120°, les protéines sont transformées par le "processus de Maillard" qui polymérise un mélange de sucre et d'acides aminés. C'est la raison de la toxicité de la croûte du pain et de tous les produits "caramélisés".

La plupart des toxiques dangereux apparaissent entre 110 et 140°, et au-delà, leur quantité augmente de façon exponentielle.

La limite des 110° ne devrait donc JAMAIS être dépassée pour la cuisson des aliments.





Éviter les
TOXIQUES


Depuis 150 ans environ, nos sociétés "modernes" déversent dans la nature des quantités incroyables de déchets, résidus et produits toxiques.

"L'espèce humaine n'a jamais été aussi vulnérable par rapport à son environnement, et particulièrement par rapport aux perturbations qu'elle-même y introduit. Le problème est avant tout celui de l'environnement urbain où bientôt 90% de la population vivra, alors que les sources d'exposition aux toxiques et aux champs électromagnétiques ne cessent de s'y multiplier"

dans l'alimentation :

La campagne est de plus en plus souillée.

Elle est devenue une source de contamination chimique importante pour ceux qui y vivent, et pour les citadins qui mangent les produits agricoles traités :

8500 insecticides, herbicides et fongicides différents sont utilisés en agriculture intensive pour obtenir les légumes, les fruits et les céréales que nous avalons quotidiennement. L'agriculture industrielle française est la plus grosse consommatrice européenne de pesticides, avec près de 100.000 tonnes de produits utilisés par an.



  Les terres agricoles sont également contaminées par des métaux lourds toxiques (mercure, plomb, cadmium), et un nombre impressionnant de bactéries et virus, par une habitude tout à fait courante qui consiste à répandre dans les champs des boues en provenance des stations d'épuration des eaux usées, quand ce ne sont pas les eaux usées elles-mêmes, extrêmement polluées, surtout quand elles proviennent des grandes villes et des industries. Les diverses substances dangereuses qui y sont rejetées se retrouvent ainsi dans les champs où poussent les légumes que nous mangeons.

Un autre problème qui commence a être connu : "L'utilisation des boues des stations d'épuration dans les farines destinées à l'alimentation animale semble répandue au niveau national" (comité interministériel du 16 avril 1998)

En fin de chaine, c'est toute l'alimentation qui se trouve polluée...

dans l'air :

Le 16 juin 1999, l'OMS révèle des résultats d'une enquête sur la pollution automobile en France, Suisse et Autriche : Dans l'ensemble des 3 pays, la pollution aurait causé la mort prématurée de 21.000 personnes (dont 17.629 en France), par maladie respiratoire ou cardiaque.

dans l'eau : qui devient de moins en moins potable.

Le cocktail chimique de la pollution aérienne, disséminé par le vent et la pluie, retombe notamment sur les terres agricoles où il se mêle aux pesticides, aux nitrates, aux métaux lourds et à tous les polluants qui souillent déjà les sols et les récoltes. Au fil du temps, ces substances s'infiltrent jusqu'aux nappes phréatiques et reviennent vers l'homme, notamment dans l'eau destinée à sa consommation. Malgré les traitements de purification, les traces de cette pollution restent souvent importantes, et dans certaines localités, les stations de traitement des eaux ne parviennent même pas à ramener ces substances sous la limite réglementaire. C'est le cas en particulier en Bretagne, où dans de très nombreuses communes, l'eau n'est plus potable.

dans nos appartements :

Depuis la première crise pétrolière, et l'élévation constante des coûts de l'énergie, la société a fait un très grand effort pour obtenir une isolation parfaite dans les appartements et sur les lieux de travail, au détriment d'une bonne aération naturelle. Parallèlement, nous avons de plus en plus abandonné les produits naturels, pour développer l'utilisation incontrôlée d'un nombre incroyable de produits chimiques d'origine industrielle, dont nous ne savons rien des effets toxiques à faibles doses à long terme.

Ces dangereux produits chimiques sont répandus en permanence par les peintures, moquettes, panneaux de bois agglomérés, colles, tous les sprays et aérosols, photocopieurs, vêtements nettoyés chez le teinturier, désodorisants, parfums, etc... etc...

On appelle les émanations de ces produits chimiques dans l'atmosphère de nos appartements, des "Composés Organiques Volatils" et leurs "prénoms" sont : Formaldéhyde, Xylène, Toluène, Benzène, Trichloréthylène, Chloroforme, Amoniac, Acétone...

C'est une pollution insidieuse, dont on parle peu, mais qui se manifeste par une myriade de symptômes diffus : irritation des yeux, enrouement, maux de gorge et de tête, troubles de l'attention, irritabilité, que l'on a tort de mettre sur le compte de la fatigue ou du surmenage. C'est indéniablement une grande cause de vieillissement prématuré, car nous y sommes soumis en permanence.

Plus de 900 composés organiques volatils ont été identifiés, dont certains à des concentrations cent fois supérieures à la normale !

Se protéger contre les COV passe d'abord et comme TOUJOURS par une prise de conscience et une attention particulière concernant toutes les petites choses de tous les jours. En particulier le choix des produits d'entretien, l'aération correcte et régulière de votre appartement, le choix du mobilier (certains panneaux de bois agglomérés dégagent encore 10 ans après leur installation, plus de formaldéhyde que la norme autorisée à la vente aux USA), éviter la multiplication des moquettes qui sont parmi les principales sources d'émission de COV.

Ensuite, il faut savoir utiliser les plantes d'appartement dont certaines sont de véritables "dévoreuses" de COV : Aglaonema, Ficus, Spathiphyllum, Dracaena, Lierre, Chrysanthème, Phalangère, Sansevière, Kentia, Dieffenbachia, vous débarrasseront d'une grande partie des COV.

Quand vous achetez des produits ou matériaux pour votre maison, choisissez toujours des produits portant le label : "Produits écologiquement et socialement corrects". Sans être la solution idéale, c'est déjà une démarche positive.

Si vous avez des travaux importants à faire, pensez que le BOIS (s'il n'est pas traité chimiquement), est un matériau très sain. Il respire, aide à ajuster la température à l'intérieur, favorise la ventilation, stabilise l'humidité et filtre l'air. Pour le protéger contre l'humidité, les moisissures, les champignons et les termites, traitez le à l'huile de lin et à la cire d'abeilles.

La PIERRE est robuste, saine, non polluante (sauf le granit = radon), mais ne vieillit pas toujours bien lorsqu'on l'expatrie.

La TERRE CUITE (briques) est un excellent matériau de construction et d'isolation.





Métaux lourds et gaz toxiques

Le mercure :

On le trouve partout : dans les thermomètres qui se cassent, dans les alliages dentaires, les éviers et les poubelles des dentistes, dans des produits antiseptiques comme le Merfen (qui a maintenant été modifié), et dans un grand nombre de produits que les industriels ont rejeté massivement dans la mer depuis bientôt deux siècles. Le mercure est l'un des produits les plus toxiques pour l'homme et la nature.

A forte dose, il peut provoquer des troubles neurologiques graves et irréversibles, à petites doses, il provoque insomnies, fatigues, perte d'appétit et faiblesse musculaire, à doses légèrement plus élevées, tremblements, problèmes rénaux et auditifs, difficultés respiratoires (et on est encore loin de connaître réellement les effets à très long terme, sur la santé globale d'infestations à doses homéopathiques comme les infestations par de petits amalgames dentaires)

En France, plus de 12 tonnes par an servent à fabriquer des thermomètres dont la durée de vie moyenne est de 1 mois !

Or un seul gramme de mercure suffit pour contaminer 400 litres d'eau, ou 1 m3 de terre.

Parvenu dans les sédiments, il est transformé par des bactéries en méthyl-mercure et va se concentrer dans la chaîne alimentaire. Lorsqu'il se retrouve finalement dans la mer (où tout finit par aboutir un jour ou l'autre), il est absorbé par le plancton, lequel est mangé par les petits poissons et les crustacés et mollusques (qui filtrent tous les jours quantité de litres d'eau et concentrent de fortes quantités de produits toxiques), puis dévorés par les gros poissons prédateurs tels le thon, qui concentre des quantités alarmantes de métaux lourds : mercure, plomb et cadmium.

Si vous ou vos enfants cassez un thermomètre à mercure, ne laissez JAMAIS vos enfants jouer avec ces "petites boules de métal liquide si amusantes", et SURTOUT, ne les ramassez JAMAIS avec un aspirateur, car le mercure est liquide et il sera recraché, vaporisé à l'arrière de l'aspirateur, créant des intoxication aiguës.

La DGS (Direction Génerale de la Santé) en France a signalé des cas d'intoxication de familles entières, suite à des bris de thermomètres dont le contenu, mal ramassé avait durablement contaminé la pièce.

Voir dossier spécial conférence Dr Klinghardt sur l'élimination des métaux lourds.

Voir également Protocole d'élimination des métaux lourds.

Quelques sites sur les dangers du mercure :


Le cadmium :

En ce qui concerne le cadmium, on ne connaissait pas ses propriétés toxiques avant les années 50, mais les américains ont commencé à l'utiliser après la seconde guerre mondiale, pour protéger des récipients destinés à recevoir des aliments, et en particulier dans les réfrigérateurs.

Il y a eu à ce moment là des intoxications spectaculaires à Alger suite à du transfert de vin dans des brocs cadmiés.

Le cadmium est présent chez l'être humain en très petite quantité (un microgramme chez le nouveau-né) mais l'accumulation au cours de la vie fait que l'on trouve chez l'adulte des doses de 30.000 à 40.000 fois plus (30 à 40 milligrammes) !

Le cadmium s'accumule de manière transitoire dans le foie, puis passe dans les reins. Lorsque la concentration dans les reins dépasse 200 mg par kilogramme, il en résulte des lésions irréversibles.

Le cadmium semble être souvent à l'origine de maladies dont les causes restent mystérieuses, comme la fibromyalgie.

Les fumeurs s'exposent fortement au cadmium : une cigarette pèse un gramme, et contient un microgramme de cadmium. Ce dernier étant très volatil, il passe dans la fumée, et le taux d'absorbtion de ce métal par voie pulmonaire atteint 50%.

Le taux de cadmium dans le sang d'un fumeur est d'ailleurs très souvent deux fois plus élevé que dans celui d'un non-fumeur.

Plusieurs cas de problèmes de santé dont la cause semble être une trop forte concentration de cadmium dans l'organisme m'ont été soummis ces derniers mois.

Le cadmium peut être éliminé de la même manière que le mercure (voir chapitre précédent)

Quelques sites à visiter :



L'aluminium :

Particulièrement dangereux, ce métal devrait être totalement et définitivement proscrit de tout ce qui se rapporte à l'alimentation, alors même qu'il continue gaillardement à être présent partout : casseroles (en particulier les grandes marmittes utilisées pratiquement dans TOUTES les collectivités), barquettes des plats "préparés", le célèbre "papier alu" qui emballe les restes ou les sandwiches du pique nique, gourdes, etc...
et surtout utilisé par la plupart des stations de traitement des eaux potables pour capturer les particules argileuses en suspension dans l'eau que la population consomme.

Or l'aluminium est connu pour jouer un rôle important dans le développement de certaines maladies neurologiques dégénératives, comme en particulier la maladie d'Alzheimer, ainsi que dans la déminéralisation des os.



Une étude menée par des chercheurs de l'INSERM sur 75 communes de Gironde et de Dordogne entre 1988 et 1998 révèle que les communes délivrant une eau contenant un taux d'aluminium égal ou supérieur à 100 mcg/l comptent en moyenne deux fois plus de cas de démences dégénératives !

Une étude canadienne récente conclut que le risque de développer la maladie d'Alzheimer est 2,5 fois plus élevé lorsque la teneur en aluminium dans l'eau dépasse 100 milligrammes par litre, et qu'une consommation même minime d'aluminium entraîne des troubles de la mémoire et du comportement pouvant aller jusqu'à la dépression.

En octobre 1998, la revue "Politique Santé" révèle des excès significatifs de cancers de la vessie et de démences dégénératives chez les anciens ouvriers de l'aluminium d'une usine Péchiney à St Jean de Maurienne.

► En 1992, des chercheurs finlandais ont mesuré les teneurs en aluminium de divers aliments avant et après qu'ils aient mijoté dans des casseroles en aluminium : après 15 minutes de cuisson, la concentration de ce minéral dans l'eau est multipliée par 398, et lorsqu'un peu d'acide (citron, vinaigre) est ajouté, le taux d'aluminium est multiplié par 945 !
Des aliments acides comme le cassis ou la rhubarbe "boivent" jusqu'à 170 milligrammes par kilo.

En conclusion : éliminez l'aluminium de votre vie !

Un excellent dossier "aluminium" sur le site : Naturo-Santé

Le fluor :

Les indications portant sur les risques du fluor pour la santé se multiplient dans la littérature professionnelle.

Lorsque la bouche est colonisée par de mauvais germes, le fluor augmente la libération du mercure des amalgames, et la transformation du mercure méthylé bivalent en mercure méthylé monovalent très toxique.

Le fluor est un générateur non spécifique d'allergies, il augmente la prédisposition de l'organisme à réagir à des substances allergisantes.
Le docteur Hans Nieper a signalé que le fluorure de sodium favorise la survenue de cancer.
L'addition de fluorure de sodium dans l'eau potable a entraîné une augmentation de 15% de l'incidence du cancer...

L'administration de fluor aux enfants aurait entraîné une baisse des capacités cérébrales, de l'agitation motrice, de l'anémie, des cheveux clairsemés et surtout des troubles considérables des défenses immunitaires avec pour conséquence des infections respiratoires répétées et des otites moyennes.

Ces craintes émanant de sources scientifiques très sérieuses et multiples, devraient suffirent pour inciter à ne pas utiliser des comprimés de fluor chez l'enfant, pas plus que du dentifrice au fluor ou de l'eau potable fluorée, et cela jusqu'à ce qu'une mise au point claire et définitive soit établie sur les risques encourus.

Le radon :

Le radon est un gaz radioactif, parfaitement inodore, qui s'échappe des terrains granitiques ou volcaniques.

L'inhalation de ses produits de dégradation est la principale source d'exposition aux rayonnements ionisants dans la plupart des pays (OMS 1987). Dans certaines régions, le radon atteint localement des taux assez élevés pour poser un sérieux problème aux habitants.

Montant dans le sous-sol des maisons, il peut pénétrer dans les caves et dans les pièces du rez-de-chaussée , et s'y accumuler dangereusement, provoquant des risques de cancer non négligeables. Selon une estimation allemande de 1995, 7% des cancers du poumon seraient dus à l'exposition domestique à ce gaz.

Mais le problème du radon ne doit pas seulement être posé en termes de fortes doses, car il ne faut pas oublier que les doses de radiations reçues au cours d'une vie s'additionnent sans réversibilité, aussi faibles soient-elles, et qu'à ce titre, toutes les expositions doivent être prises en considération.

Quand le radon n'est émis que par le sous-sol, il est facile de ramener la radioactivité ambiante à un niveau raisonnable, en assurant une bonne aération et ventilation des sous-sols, d'aménager un vide sanitaire sous les maisons afin que le radon se disperse. Par contre, il n'y a pas de solution quand la construction elle-même est faite avec des roches contenant du radon, car le radon est émis directement par l'ensemble des murs de la maison. Dans ce cas, il n'existe pas d'autre solution que de détruire la construction.

En France, l'ampleur du problème concerne principalement la Bretagne, le Massif Central, les Vosges, le Limousin, la Loire, la Corse.

Les ions positifs :

Toute atmosphère en vase clos se charge peu à peu en ions positifs.
Les ions positifs sont dévitalisants.

L'énergie mécanique de frottement est capable d'arracher un électron à un grain de sable lors des tempêtes, ou à une molécule d'eau dans les cascades et les vagues. Ces électrons négatifs sont libérés dans l'air, et sont très vitalisants et énergisants, mais peuvent être trop excitants pour certaines personnes sensibles.




La pollution électromagnétique

L'électricité est à la base de l'activité de toutes les fonctions vitales :

Dans chaque cellule du corps se trouve une petite "pile électrique" que l'on appelle "mitochondrie". C'est elle qui apporte son énergie à la cellule, et qui est donc à la base de la vie.

Le coeur, le cerveau, les muscles sont commandés par des signaux électriques. La pollution électromagnétique importante de notre environnement peut interférer avec les courants électriques de faible intensité de notre organisme, et provoquer des effets biologiques indésirables ayant des répercussions importantes sur la santé.

De nombreuses études ont mis en évidence un certain nombre de problèmes de santé provoqués par une exposition à des champs électriques et électromagnétiques : Maux de tête, malaises, nervosité, irritabilité, dépression, difficultés de concentration, insomnies, diminution des défenses immunitaires, acidification de l'organisme, diminution de la sécrétion de mélatonine, et enfin, à plus long terme, risque de cancers, leucémie, tumeurs du système nerveux...

Dans le cas d'expositions à des champs très intenses (ligne à haute tension, émetteurs TV de forte puissance) une étude Américaine de 1990 conduite pendant 15 ans a décrit comme conséquences possibles sur le corps humain, leucémie et destruction partielle du système nerveux central.

Or dans notre société moderne nous sommes en permanence plongés dans :

  • des champs électriques

émis par tout fil parcouru par un courant : lignes haute tension, câbles électriques, rallonges, cordons d'alimentation, appareils électriques non raccordés à la terre, structures métalliques, lits et sommiers métalliques, (mais également bois s'ils sont en contact avec des câbles électriques), couvertures électriques, matelas à eau, radio-réveils, lampes de chevet etc...

  • des champs magnétiques

, qui sont émis par les moteurs électriques, les transformateurs, radio-réveils, sèche cheveux, écrans, convecteurs, panneaux rayonnants, compteur électrique, chauffage par le sol, installations électriques non parallèles, etc...

Toutes les étude sur le système immunitaire montrent clairement qu'il faut dormir dans une zone saine (voir géobiologie), il est donc extrêmement important d'éloigner des lits tous les appareils électriques, et de veiller à obtenir des valeurs faibles de champ électromagnétique dans la chambre à coucher. (voir Feng-Shui de la chambre à coucher.)

Le téléphone portable est de plus en plus sur la sellette. On sait maintenant qu'une utilisation prolongée peut être très nocive pour le cerveau.

Les fours à micro-ondes (en dehors du fait que tout aliment qui en sort est un aliment MORT), peuvent être extrêmement dangereux si la porte n'est pas parfaitement étanche.

Voir également Champs électromagnétiques





Le Tabagisme :


Il n'est plus nécessaire de parler des méfaits du tabac... suffisamment de campagnes ont été lancées sur ce sujet... mais il n'est pas inutile d'en rappeler...     les sombres perspectives :

Dans son dernier numéro, la revue NutriNews rappelle que les spécialistes estiment que le tabac serait la cause de 60 000 décès prématurés par an : un fumeur régulier sur deux ayant commencé à fumer à l'adolescence mourra victime du tabac.
Et les projections à l'horizon 2025 ne sont guère optimistes : elles prévoient 168 000 décès prématurés, avec une multiplication par deux des décès masculins et par ... 10 des décès féminins.

En Europe, la situation devient inquiétante. En France, un adulte sur trois fume régulièrement. Si les femmes fument encore un peu moins que les hommes (31% des femmes, contre 42% des hommes), leur consommation est en constante augmentation; celle des adolescentes excéderait même celle des garçons.

► Le tabagisne au féminin : Autre observation inquiétante, la proportion de femmes enceintes continuant à fumer lors de leur grossesse serait également en augmentation (15% en 1981, 25% en 1995), en dépit des risques encourus par le foetus et le nouveau-né.

L'impact du tabac sur la santé est donc considérable, notamment en ce qui concerne la morbidité et la mortalité par affections pulmonaires, par cancers et par maladies cardio-vasculaires. Une raison, mesdames, pour arrêter de fumer et pour convaincre vos filles de ne pas commencer...
Le statut hormonal de la femme lui assure une certaine protection contre les maladies cardio-vasculaires (coeur et vaisseaux). Mais le tabac réduit cette protection, en favorisant la formation de caillots, en abîmant les parois des vaisseaux et les rétrécissant.

Fertilité en baisse : Par ailleurs, pilule et tabac ne font pas bon ménage. Leur association augmente le risque cardio-vasculaire. Il est conseillé d'éviter la contraception orale après 35 ans chez les fumeuses. Le tabac gêne le bon fonctionnement des oestrogènes, d'où une baisse de la fertilité, une ménopause anticipée de deux ans environ, et une augmentation de la fragilité osseuse, responsable de fractures chez les fumeuses.

Le tabac diminue aussi l'arrivée de sang et d'oxygène vers la peau : la peau devient plus terne, perd de sa souplesse, et les rides sont plus profondes et plus précoces.

Chez les femmes enceintes enfin, le tabac augmente les risques de grossesse extra-utérine, de fausse couche, d'accouchement prématuré, de faible poids de naissance et de mort subite du nourrisson. Et fumer en présence de jeunes enfants favorise chez eux les infections et les allergies (bronchites, otites, rhinopharyngites, asthme, etc.).





Les enfants et les toxiques

Le faible poids des enfants rend l'apport en substances dangereuses beaucoup plus important :
Comparé à un adulte de 70 kilos qui mange une pomme par jour traitée avec des insecticides et contenant des résidus d'engrais et de métaux lourds, un enfant de 10 kilos mangeant la même pomme avale en fait une dose de produits toxiques sept fois supérieure ! Et la même opération se reproduit pour tous les légumes et les fruits traités qu'il consomme...

Un autre exemple : le plomb.   Métal lourd très dangereux, responsable du "saturnisme", est présent dans nombre de canalisations d'eau, et dans un grand nombre de produits. Alors que chez l'adulte, le plomb n'est absorbé qu'à 10%, le taux d'absorption chez les enfants en bas âge peut atteindre 50% et plus.

Rien qu'en Ile de France, 70.000 jeunes enfants sont exposés à ce risque dans les logements dont les vieilles peintures murales au plomb s'écaillent et tombent sur le sol où ils jouent.

Attention aussi aux risques ponctuels dus à la présence de produits toxiques dans un grand nombre d'objets avec lesquels les enfants sont susceptibles de jouer, et je pense en particulier aux thermomètres de jardin ou de balcon contenant du mercure (voir ci-dessus).

Nous vivons désormais dans un environnement où se mêlent à notre insu d'innombrables facteurs de risques, notamment des milliers de substances chimiques différentes. L'air que nous respirons, les aliments et les boissons que nous avalons, les produits que nous manipulons quotidiennement, les matériaux que nous côtoyons à la maison ou au travail en sont chargés... De surcroît, s'y ajoutent chaque année des centaines de nouvelles molécules mises au point par l'industrie chimique, et trop souvent lancées dans le commerce avant que leur toxicité à long terme n'ait été sérieusement évaluée...



Désolé de vous avoir imposé ce survol "catastrophique", j'espère qu'il ne vous aura pas trop démoralisé, mais qu'il aura su vous convaincre que l'évitement et l'élimination des toxiques, dans notre vie de tous les jours, représentent un immense pas vers une amélioration de la santé.



Une partie des informations données dans ce dossier sont tirées du très officiel
"Rapport sur les risques sanitaires liés à l'environnement",

rapport remis au premier ministre Lionel Jospin, en novembre 1998, par André Aschiéri,
député des Alpes Maritimes, et publié en librairie en septembre 1999, et dont voici l'avant-propos :

"La catastrophe a déjà commencé" :   "Depuis peu, certaines maladies connaissent une véritable explosion : cancers, asthme, allergies, affections neurologiques, affaiblissement du système immunitaire...
La France est particulièrement touchée.
Ainsi, en dix ans seulement, les cancers du cerveau ont augmenté de 46%, les lymphomes ont progressé de 67%, et le nombre de cas d'affections pulmonaires s'envole... de nombreux indices nous conduisent à suspecter les facteurs environnementaux : l'ampleur et la rapidité de cette évolution dans l'ensemble des pays développés, la nocivité des substances chimiques et des perturbations physiques auxquelles les populations de ces pays se trouvent exposées, et la multiplication incontrôlée de ces agressions apparaissent aux yeux des spécialistes comme autant de motifs convergents justifiant ces soupçons."






Résumé des principales mesures à prendre :

Tabac : à éliminer TOTALEMENT, bien sûr ! Attention au "tabagisme passif" !!!

Médicaments :
à utiliser avec discernement, ils présentent souvent beaucoup d'effets secondaires nocifs, et l'utilisation exagérée des antibiotiques les a rendus de moins en moins efficaces. Il existe des alternatives naturelles de prévention et de "retour à la santé" qui sont bien plus efficaces, renseignez-vous.

Alcool, café :
Réduisez votre consommation de café à un ou deux par jour, remplacez-le par du thé vert, limitez la consommation l'alcool à un ou deux verres de vin rouge de qualité par repas.

Choix et achat des aliments :
Lisez les étiquettes ! Ce n'est pas toujours facile, mais c'est une habitude à prendre. Bien sûr, référez-vous aux indications données dans les autres rubriques. Achetez vos légumes régulièrement par petites quantités en privilégiant la fraîcheur, de préférence produits BIO bien sûr, mais chez des fournisseurs fiables pouvant garantir la fraîcheur.
Voir "Vous êtes responsables"

Conservation des aliments :
Rejoint le paragraphe précédent : ne conservez pas les légumes, même au réfrigérateur, pendant plusieurs jours : vous perdrez la plus grande partie des vitamines.

Préparation des aliments :
Ne faites jamais tremper longtemps vos légumes dans l'eau, vous perdrez une grande partie de leurs nutriments, ne les pelez pas avant cuisson, ne les coupez pas en trop petits morceaux... Selon les régions, il peut être nécessaire d'utiliser de l'eau minérale pour le lavage et la préparation de vos aliments, l'eau du robinet étant trop polluée.

Cuisson des aliments :
Toujours cuisson douce, à températures basses, de préférence avec un couvercle en forme de "cloche". Ne grillez JAMAIS les viandes ou poissons, et en tout cas n'ingérez jamais les parties fortement grillées ou brûlées.

Aération des appartements :
Régulièrement, au moins une fois par jour, ouvrez tout et faites correctement renouveler l'air ambiant.

Évitez les insecticides :
Pour éloigner fourmis, moustiques ou autres insectes, il existe une quantité d'anciennes recettes très efficaces, et des solutions par la géobiologie...

Prudence avec les produits d'entretien :
Utilisez avec modération tous les produits d'entretien, une réduction d'au moins 50% est possible chez la plupart des gens. Préférez toujours les produits biologiques ou non polluants, modérez l'utilisation de tous les "spray".

Éliminez les VOC :
Très toxiques et dangereux. L'élimination passe par l'information. C'est une question de prise de conscience et de responsabilisation personnelle.

Choisissez des matériaux sains :
Pour vos travaux de rénovation et décoration, choisissez des produits avec label NF environnement, ou "écologiquement et socialement corrects"

Chambre à coucher saine :
éliminez tous les appareils électriques, toutes les ondes nocives de votre chambre (voir géobiologie et Feng-Shui) , et dormez toujours dans une chambre bien aérée et non chauffée.

 

Via : http://www.ateliersante.ch/toxiques.htm

 

 


La Nourriture moderne est TOXIC - 1 de 3
envoyé par Introcrate. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

William Reymond est l’auteur des deux tomes "Toxic" qui nous montre comment la nourriture industrielle est toxique pour l’organisme, et toutes les "cachotteries" de cette industrie. Il détaille dans ces interview certains points abordés dans ces livres.

 

http://dai.ly/9b6JN0

 


La Nourriture moderne est TOXIC - 2 de 3
envoyé par Introcrate. - L'info internationale vidéo.

 

http://dai.ly/9lw2Vx

 


La Nourriture moderne est TOXIC - 3 de 3
envoyé par Introcrate. - L'actualité du moment en vidéo.

 

http://dai.ly/a9FMH2

 

URGENT ! Substances chimiques et cancérigènes découverts dans les repas des enfants

De quoi déclencher un scandale alimentaire !

Alerte rouge dans nos assiettes ! Et plus précisément dans celles de nos enfants. Selon l’étude de l’association écologiste Génération future, en une journée, un enfant de 10 ans avale près de 50 molécules classées cancérigènes chaque jour.
81 substances chimiques sont ingérées chaque jour par un enfant de 10 ans faisant des repas types (fruits et légumes, produits laitiers, eau et friandises), selon une étude de Générations Futures. Quarante-deux sont classées possiblement cancérigènes, d’autres sont des perturbateurs endocriniens. Le risque pour le consommateur est probablement « sous-estimé » conclut l’étude.
Les laboratoires qui ont analysé ces denrées y ont trouvé 81 substances chimiques différentes, dont un peu plus de la moitié est classée dans la catégorie "cancérigènes possibles ou probables" et cinq dans la catégorie "cancérigènes". Des substances chimiques, métaux lourds, polluants et pesticides ont ainsi était détectés, explique l'AFP, tandis que Générations Futures explique : "Même si, dans la quasi totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien dans notre enquête que la réalité de l'exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou perturbateurs endocriniens est préoccupante". Du côté du petit-déjeuner, le mouvement met en garde contre le thé au lait et le beurre, tandis que ce sont le steak haché et le thon en boîte qui sont montrés du doigt lors du déjeuner.
  • Inquiétudes

"Le plus souvent, la limite légale de chacun de ces contaminants n'est pas dépassée, hormis pour quelques produits interdits en France. Les pouvoirs publics peuvent donc rassurer le consommateur en expliquant que la réglementation est respectée. Le problème est que l'on ne prend pas en compte les effets de synergie induits par l'ingestion de tous ces contaminants", prévient François Veillerette. Au nom du principe de précaution, les trois associations demandent donc l'interdiction des pesticides, additifs et plastiques soupçonnés d'être des cancérigènes ou des perturbateurs endocriniens. "Il ne faut pas attendre que des études prouvent de manière irréfutable leur dangerosité."
  • 128 résidus chimiques différents: un cocktail inquiétant

Pour démontrer l’importance des facteurs environnementaux dans l’apparition des cancers, Générations futures a commencé par détecter les substances présentes dans nos assiettes. L’étude a été menée sur les menus types d’un enfant de dix ans, suivant les recommandations du Plan national nutrition santé: petit-déjeuner à base de pain de mie, beurre et confiture, déjeuner de cantine avec une salade composée, un steack haché accompagné de haricots verts , du pain et du raisin, encas de quatre heures, et dîner composé d’un plat de saumon et riz, fromage et fruit. Résultat: 128 résidus chimiques absorbés dans une journée, qui représentent 81 substances chimiques différentes, dont 36 pesticides, 47 substances suspectées d’être cancérogènes et 37 perturbateurs endocriniens.
Les associations de lutte contre le cancer se félicitent d'avoir entre-ouvert la porte à une des causes de cette maladie. Reste à savoir si une politique de prévention découlera de cette étude qui fait froid dans le dos.
  • Comment limiter ces substances chimiques ?

Pour réduire la quantité de pesticides transmis par les fruits et les légumes, le rapport de Générations futures conseille d'acheter des produits issus de l'agriculture biologique. Pas toujours possible, notamment en raison de leur coût... Peler les fruits et légumes, bien plus que leur passage sous l'eau, permet de réduire les résidus chimiques.
Consommer des fruits et légumes de saison et locaux permet de moins s'exposer aux traitements chimiques appliqués sous serre et aux conservateurs destinés aux aliments amenés à voyager... Pour réduire l'apport journalier en perturbateurs endocriniens, il convient de ne pas utiliser à outrance des récipients en plastique, notamment censés être chauffés comme les bouilloires.
Le rapport de Générations Futures en appelle aussi aux pouvoirs publics et à l'interdiction de certains pesticides, suspectés d'être dangereux. De même, l'association demande que les plastiques potentiellement dangereux, comme le Bisphénol A, ne soient plus utilisés à des fins alimentaires. Quant aux composés chimiques qui envahissent l'air environnant, seule une réponse globale pourra y être apportée...
Via Génération clash
Sources : Le Point, La Croix, Europe 1, 20 Minutes, Maxisciences, Toulouse Blog, Suite 101

Plus de 80 substances chimiques, dont certaines susceptibles d'être cancérigènes, sont ingérées en une seule journée par un enfant de 10 ans à travers ses repas, selon une étude du mouvement Générations Futures.
http://www.youtube.com/watch?v=zgS_xveoOfs

 



20/12/2010
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 778 autres membres