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Phytothérapie et cancer

L'usage des plantes médicinales a-t-il sa place dans des maladies aussi graves et sérieuses que les hépatites virales B et C ou encore les cancers?

Cancer et  Phytotherapie
Le cancer est un domaine tout à fait exemplaire de l’intérêt de la phytothérapie et des “médecines complémentaires et alternatives” en accompagnement de pathologies lourdes.
il ne se soigne actuellement que par trois voies thérapeutiques:
  1. La chirurgie
  2. Les radiations ionisantes
  3. Les chimiothérapies.

Mais ces traitements ont des effets secondaires lourds alors pourquoi se priver, dans les pathologies ou le nombre de médicaments est déjà assez lourd, des possibilités de la pythothérapie pour régler les problèmes collatéraux tels que les nausées, troubles digestifs, insomnies etc. ?

 

Dans le traitement adjuvant de certaines pathologies cancéreuses, la phytothérapie, outil naturel du médecin de famille, est un appoint non négligeable, surtout lorsqu’elle est associée à des conseils nutritionnels. C’est un concept moderne qui entre dans le cadre d’une nécessaire “médecine intégrée”, de plus en plus en vogue dans les pays anglo-saxons, mais encore trop peu mise en pratique en France, pour des raisons idéologiques obscures.

On se rend compte que si la maladie est bien prise en charge en milieu spécialisé, le malade ne l’est pas toujours. Avec les prises en charge multidisciplinaires (oncologue, chirurgien, radiothérapeute, médecin de famille, mais aussi psychologue et nutritionniste), la situation a évolué dans le bon sens depuis quelques années, mais nous sommes loin de ce qui serait souhaitable avec une vraie “médecine intégrée” qui pourrait associer des approches alternatives aux processus de décision classiques.

Le modèle de la médecine intégrée associe les deux approches :

- traiter la maladie par la médecine conventionnelle ;
- aider la personne à guérir par des méthodes complémentaires et alternatives.
Les hépathites virales sont un problème majeur de santé publique avec principalement l'hépatite B, qui se transmet par voie sexuelle ou sanguine et nosocomiale (infections liées aux examens et traitements médico-chirurgicaux) pour laquelle il n'existe aucun vaccin.
Lorsque les cellules hépatiques sont détruites, elles peuvent dans une certaine mesure se régénérer mais passé un certain stade, elles évoluent vers la sclérose du foie (= cirrhose) ou vers le cancer du foie. Si la phytothérapie ne remplace ni l'interféron ni aucune thérapeutique éprouvée, elle peut venir aider les cellules hépatiques à se régénérer. Un certain nombre de plantes ont prouvé leur efficacité dans ce domaine.
C'est le cas du Chardon-Marie qui protège l'hépatocyte (cellule du foie) et du desmodium (parasite des racines de cacao) qui semble être un vrai régénérateur des hépatocytes.
  • Le chardon-Marie Silybum marianum (L.) Gaertn. autrefois nommé Carduus marianus (fruit) Asteraceae contient, entre autres composants, la silymarine, qui agit par deux mécanismes :Elle stimule la capacité de régénération hépatique avant exposition à un toxique, et elle augmente la capacité de détoxification hépatique en réduisant l’absorption du foie. Ces propriétés rendent le chardon-Marie particulièrement intéressant avant les chimiothérapies. Commencer si possible au moins deux semaines avant le début du traitement.

 

Avec des plantes ou des suppléments

Partie utilisée : Les graines mûres, débarrassées de leurs aigrettes.
Habitat et origine :
Originaire du bassin méditerranéen, cette plante annuelle ou bisannuelle préfère les sols secs et les endroits chauds et ensoleillés. Elle est aujourd'hui naturalisée en Amérique du Nord, si bien qu'on la trouve tant au Canada qu'au Mexique. Sa feuille présente des nervures blanches et ses fleurs rouge-pourpre s'épanouissent de juin à août.

Indications

Efficacité incertaine

Traiter l’hépatite et la cirrhose du foie (traitement adjuvant).

Voir la légende des symboles

Usage reconnu

Traiter les troubles digestifs (dyspepsie) ainsi que les intoxications hépatiques et, comme adjuvant, l'hépatite et la cirrhose du foie.

Usage traditionnel

Traiter les troubles du foie et les intoxications hépatiques.

Posologie du chardon-Marie

Note. Comme les ingrédients actifs du chardon-Marie sont moins solubles dans l’eau que dans l’alcool, les teintures et les extraits normalisés en contiennent plus que les tisanes et les décoctions.

Dyspepsie (troubles digestifs)

  • Graines séchées moulues. Faire une décoction en faisant bouillir durant 30 minutes 3,5 g de graines dans 150 ml d'eau. Boire de trois à quatre fois par jour, une demi-heure avant les repas.
  • Teinture (1:2 ou 1:3, 70% éthanol). Prendre 1 ml ou 2 ml, trois fois par jour, une demi-heure avant les repas.
  • Extrait normalisé (70 % à 80 % de silymarine). Prendre de 140 mg à 210 mg, d’une à trois fois par jour, une demi-heure avant les repas.

Troubles hépatiques

  • Extrait normalisé (70 % à 80 % de silymarine). Prendre de 140 mg à 210 mg, trois fois par jour.
  • Mélange silybine (silymarine) et phosphatidylcholine. Prendre de 120 mg à 240 mg, deux fois par jour (voir la section Sur les tablettes).

Le traitement des maladies du foie nécessite un diagnostic et un suivi médical.

Historique du chardon-Marie

Les Grecs de l'Antiquité connaissaient déjà les propriétés du chardon-Marie pour traiter les troubles hépatiques et biliaires. Pline l'Ancien recommandait de prendre le jus de la plante mélangé à du miel pour « éliminer les excès de bile ». Au Moyen Âge, on disait que la plante pouvait chasser la « mélancolie » ou « bile noire », un état associé à diverses maladies reliées au foie. Au XIXe siècle, les médecins de l'école éclectique américaine l'ont employée pour traiter les varices, les troubles menstruels et les congestions du foie, de la vésicule biliaire et des reins. En Europe, on trouve de nos jours le chardon-Marie dans plusieurs préparations pharmaceutiques destinées au traitement de divers troubles hépatiques et biliaires.

Les Européens l'ont également cultivé à des fins culinaires. On apprêtait les feuilles à la manière des épinards (après en avoir retiré les épines), les jeunes pousses à la manière des asperges, les boutons floraux à la manière des artichauts et les graines torréfiées à la manière du café.

Son nom, tant en anglais qu'en latin ou en français, lui vient d'une légende : la Vierge Marie, voyageant d'Égypte en Palestine, aurait donné le sein à l'enfant Jésus près d'un bosquet de chardons. Quelques gouttes de son lait tombèrent sur les feuilles, créant les nervures blanches caractéristiques à cette espèce. Cette légende est peut-être également à l'origine d'une indication traditionnelle dont l'efficacité n'a jamais été démontrée et qui voulait que le chardon-Marie favorise la lactation.

Recherches sur le chardon-Marie

La silymarine, isolée en 1968, est considérée comme la substance active responsable des effets thérapeutiques de la plante. On trouve de la silymarine dans toutes ses parties, mais elle est particulièrement concentrée dans les graines mûres.

Dans la plupart des essais cliniques, on a utilisé un extrait normalisé contenant de 70 % à 80 % de silymarine. Les extraits de chardon-Marie ont fait l'objet de très nombreuses études cliniques, notamment le produit Legalon®, fabriqué par une compagnie allemande.

 

Usage reconnu Dyspepsie. La Commission E et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent l’usage des graines de chardon-Marie pour ce type de malaises digestifs. Le concept de dyspepsie, largement reconnu par la médecine européenne, ne signifie rien pour la médecine nord-américaine moderne. Il s'agit d'un ensemble de symptômes digestifs plus ou moins directement liés à des troubles non fonctionnels (c'est-à-dire sans lésion organique) du système hépato-biliaire. Jusqu'à récemment, à l'instar des herboristes, les médecins de formation classique soignaient généralement la dyspepsie à l'aide de substances amères, comme celles qu'on retrouve dans le chardon-Marie. En Europe, cette plante fait partie de plusieurs préparations pharmaceutiques destinées au traitement de divers troubles digestifs d'origine hépatique et biliaire.

 

Usage reconnu Maladies du foie. La Commission E a approuvé, en 1989, l'usage de l'extrait normalisé à 70 % de silymarine pour traiter les intoxications hépatiques et, comme adjuvant, l'hépatite et la cirrhose du foie. En 2002, l’Organisation mondiale de la Santé reconnaissait sensiblement les mêmes usages.

Les Européens considèrent généralement que la silymarine que renferme le chardon-Marie est l'une des substances hépatoprotectrices les plus puissantes. Même en médecine classique, on s'en sert pour la prévention et le traitement de divers troubles liés au foie : hépatite, cirrhose, calculs biliaires, ictère (jaunisse) et dommages hépatotoxiques. De l'avis des cliniciens qui s'en servent dans leur pratique, la silymarine peut régénérer les tissus abîmés du foie en plus de protéger cet organe contre les effets des toxines naturelles (champignons, morsures de serpents, piqûres d'insectes, alcool, etc.) ou synthétiques (solvants, produits de nettoyage, médicaments, etc.).

 

Efficacité incertaine Maladies du foie. Une multitude d’observations médicales et de nombreux essais avec et sans placebo concluent à la valeur thérapeutique du chardon-Marie en cas de maladie du foie. Cependant, plusieurs synthèses concluent que les vertus de la plante ne sont pas prouvées, car il n’y a pas assez d’études cliniques de bonne qualité. Toutefois, l’auteur d’une synthèse publiée en 2008 conclut que « l’absence de preuves n’est pas une preuve de l’absence d’effets bénéfiques ». Comme d’autres chercheurs, il souligne la nécessité de faire des essais cliniques de meilleure qualité, mais il juge que la plante peut-être utilisée, étant donné son innocuité6.

En Europe, les médecins administrent, sous forme d'injection, un dérivé soluble de la silymarine tirée des graines de chardon-Marie pour traiter les intoxications à l'amanite. Ce champignon sauvage renferme une substance hépatotoxique potentiellement mortelle.

 

Cancer. Les chercheurs et les cliniciens s’intéressent de très près aux effets bénéfiques du chardon-Marie en cas de cancer. Il permettrait, entre autres, de protéger le foie des dommages causés par la chimiothérapie. Mais on scrute aussi son potentiel effet préventif contre le cancer de la prostate, le cancer de la peau et le cancer colorectal. Il pourrait aussi améliorer l’efficacité des traitements contre le cancer. Pour l’instant, cependant, on dispose seulement d’essais in vitro, sur des animaux et de quelques études cliniques préliminaires.

Diabète. Une étude clinique à double insu avec placebo a été menée auprès de 56 patients souffrant de diabète de type 2. Les résultats indiquent qu’un extrait normalisé de chardon-Marie (200 mg trois fois par jour, durant trois mois) a amélioré le contrôle de la glycémie et réduit les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins des participants, par rapport au placebo. Un essai antérieur avait aussi donné des résultats bénéfiques auprès de personnes diabétiques souffrant de cirrhose du foie. Le traitement avait réduit leur résistance à l’insuline, mais l’absence d’un groupe placebo limite la portée de ces résultats.

Attention

  • Certains auteurs estiment qu’à cause de l'absence d'études toxicologiques complètes, les femmes enceintes et celles qui allaitent devraient éviter le chardon-Marie. Cependant, la plante était traditionnellement recommandée aux femmes qui allaitaient, et on ne dispose d'aucun rapport médical signalant des effets indésirables dans ce cas. Par ailleurs, des femmes enceintes ont participé à des essais cliniques sans qu'on ait signalé le moindre problème.

Contre-indications

  • Aucune connue.

Effets indésirables

  • Très rarement, des troubles gastro-intestinaux légers.
  • La consommation de chardon-Marie pourrait entraîner une réaction chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des composées (marguerites, asters, camomille, etc.).

Interactions

>Avec des plantes ou des suppléments
  • L’effet antidiabétique de la silymarine pourrait s’ajouter à celui d’autres plantes (gymnema, ginseng, momordique, par exemple).

>Avec des médicaments

  • Des données in vitro indiquent que le chardon-Marie pourrait inhiber ou activer certains enzymes du foie (cytochromes P450 2C9 et P450 3A4) qui jouent un rôle important dans l’élimination des médicaments par l’organisme. Cet effet sur les cytochromes peut réduire ou augmenter la concentration d’un médicament et donc nuire à son efficacité ou à sa sécurité. Cependant, selon 4 études menées sur des humains en bonne santé, ces interactions sont faibles et n’ont pas de conséquences cliniques.
  • Diabète. La silymarine peut améliorer le contrôle de la glycémie et réduire la résistance à l’insuline. Lorsqu'on entreprend un traitement ayant pour effet de modifier son taux de glucose sanguin, il faut surveiller sa glycémie de près. Il est aussi nécessaire d’avertir son médecin, afin qu’il puisse, au besoin, revoir la posologie des médicaments hypoglycémiants classiques.

Sur les tablettes

En 2007, le laboratoire indépendant ConsumerLab a analysé la teneur en silymarine et en contaminants de 9 suppléments de chardon-Marie :

  • Seulement deux d’entre eux contenaient la quantité affichée sur leur étiquette. Cinq suppléments n’en renfermaient qu’entre 60 % et 88 % et un n’en contenait que 19,5 %.
  • Un des produits a été disqualifié, car son étiquette n’indiquait pas quelle partie de la plante avait été utilisée.
  • ConsumerLab a aussi analysé la teneur en plomb des suppléments : l’un d’entre eux en contenait 1,1 microgramme par dose quotidienne, ce qui est supérieur à la limite fixée par la Californie, le seul État à s’être dotée d’un règlement à ce sujet.

Mélange silybine (silymarine) et phosphatidylcholine. Certains produits combinent la silybine, l'un des flavonoïdes qui composent la silymarine, et la phosphatidylcholine, un type de lipide présent dans la bile et la lécithine. Le but de cette association est de maximiser l'absorption de la silybine, effet qui a été démontré au cours de deux essais cliniques.

En ce qui concerne le traitement adjuvant du cancer, le but est de soutenir l’organisme, sans perturber l’action des traitements classiques cytotoxiques. Les patients qui commencent une thérapeutique complémentaire en cours de chimiothérapie ressentent souvent un effet de mieux-être parfois spectaculaire. Une révision nutritionnelle et une reprise ou une poursuite de l’activité physique sont également à conseiller dans tous les cas (autant que possible en fonction de l’état général du sujet). Le cancer comme d’autres maladies de civilisation semble très lié à une déficience de l’hygiène de vie dans laquelle interviennent entre autres des carences multiples en phytonutriments essentiels.
  • Le Desmodium, un long passé d’usage traditionnel

Le Desmodium adscendens est une plante herbacée rampante ou grimpante sur les troncs d’arbre. On le trouve en Afrique équatoriale et en Amérique latine. Il est principalement utilisé par les tradipraticiens pour traiter des maladies du foie et les crises d’asthme. Quelques études sont venues confirmer son intérêt après qu’il fut introduit en France par des médecins ayant travaillé en Afrique.

Les tribus de la forêt amazonienne utilisent aujourd’hui le Desmodium, qu’elles appellent « amor seco », comme elles l’ont toujours fait depuis des centaines d’années. Un thé fait avec ses feuilles est donné en cas de nervosité, un bain traite les infections vaginales. Dans une étude au cours de laquelle plus de 8 000 indigènes de différentes parties du Brésil ont été interviewés montre qu’une décoction des racines séchées de la plante est un remède populaire dans les tribus pour soigner la malaria. Les indigènes de la tribu Garifuna, au Nicaragua, emploient des décoctions de ses feuilles pour traiter la diarrhée et les maladies vénériennes ainsi que pour faciliter la digestion.
En Afrique, le Desmodium est traditionnellement utilisé pour protéger le foie. Les tradipraticiens l’emploient dans le traitement de différentes maladies du foie incluant l’hépatite virale et pour contrôler les crises d’asthme.
Le Desmodium a été étudié en France, en Angleterre, au Canada et au Ghana. Dans ce dernier, le Centre de recherche médicale en plantes médicales l’utilise chez des patients souffrant d’asthme tandis qu’en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Sénégal, il est employé pour traiter des ulcères d’estomac et la constipation.

Des propriétés hépatoprotectrices

Des études montrent que le Desmodium adscendens:
  • limite la toxicité hépatique induite par le tétrachlorure de carbone : il diminue le niveau des transaminases, un marqueur de la souffrance hépatique. Une action bénéfique sur les transaminases a été mise en évidence : l’administration par voie orale pendant 4 jours d’une décoction de Desmodium adscendens (équivalent à 100 mg de plante sèche par kg) a induit une diminution significative de l’alanine-transférase.
  • est utilisé en France par certains médecins dans le traitement des hépatites virales.
> Lorsque le Desmodium est administré avant le troisième jour de l’ictère, le retour à la normale de la couleur des téguments et des urines se fait au bout de 5 jours de traitement.
> Après cette période, les transaminases GOT et GPT, qui étaient avant le traitement en moyenne respectivement à 730 et 640 unités, ont baissé à 65 et 58 (la norme étant de 30 et 25). Il faut, dans ce cas, une vingtaine de jours pour obtenir une normalisation parfaite.
> Lorsque l’on commence à administrer le Desmodium entre le 3e et le 10e jour après l’apparition de l’ictère, les transaminases baissent au-dessous du tiers de leur valeur entre le 1er et le 10e jour de traitement.
> Dans les cas où le traitement est débuté plus tardivement, les résultats sont variables et la normalisation ne se fait pas dans tous les cas, certains se transformant en hépatite chronique auto-immune. Lorsque la normalisation se fait, elle prend deux à quatre mois.

Des effets sur les poumons

Les tradipraticiens du Ghana utilisent depuis très longtemps les feuilles de Desmodium pour soigner l’asthme bronchique. Ce traitement était tellement efficace qu’il a attiré l’attention de la communauté scientifique. En 1977, une étude clinique d’observation a été réalisée. Elle a montré qu’une à deux cuillères à thé quotidiennes de poudre de feuilles séchées de Desmodium produisaient amélioration et rémission chez la plupart des patients asthmatiques traités.
Pour essayer de comprendre les propriétés antiasthmatiques du Desmodium, des scientifiques ont conduit différentes études: dans dix études différentes, ils ont observé que le Desmodium interfère avec la production de nombreuses substances chimiques:
  1. l’histamine, qui déclenche la réponse allergique
  2. les leucotriènes, connus pour stimuler la bronchoconstriction et augmenter la production de mucus dans les voies aériennes.
Le Desmodium n’agit pas comme un antihistaminique mais
  • inhibe l’action de l’histamine sur les muscles lisses
  • diminue la constriction des voies aériennes et des poumons.
De nombreuses substances et allergènes peuvent provoquer une réaction allergique, appelée choc anaphylactique, mettant en jeu le pronostic vital. Plusieurs des études ont montré que le Desmodium a une action antianaphylactique contre de nombreuses substances connues pour déclencher de telles réactions allergiques.
Des chercheurs ont observé que le Desmodium :
  • a un effet relaxant sur les tissus pulmonaires
  • inhibe les contractions et constrictions induites par différentes substances.
Des tests ont montré que l’effet de relaxation des muscles bronchiques intervient très rapidement (en une ou deux minutes).
  • active également les canaux potassiques qui jouent un rôle important dans la régulation de la tonicité des muscles lisses des voies aériennes et la libération de substances constrictives dans les poumons.
L’activité antiallergique du Desmodium ne se manifeste pas seulement sur la contraction des muscles lisses dans les voies respiratoires du système respiratoire supérieur mais aussi sur la contraction musculaire dans d’autres parties du corps. Cette action pourrait expliquer que le Desmodium soit traditionnellement utilisé également pour soigner les maux de dos et les spasmes musculaires.
En résumé:

 

Les études pharmacologiques montrent un effet hépato-protecteur, en particulier par son action positive sur l’évolution du taux de transaminases.

Ses indications principales sont les hépatites virales et toxiques.


A retenir:

- Plus l'on traite rapidement l'hépatite par le Desmodium adscendens, plus les résultats sont de qualité et permanents.

- Selon les spécialistes, un traitement précoce lors de la phase d'invasion permet d'éviter le passage à la chronicité.

- Même au stade chronique, l'utilisation du Desmodium adscendens donne encore des résultats très intéressants.

L'hépatite C est un cas particulier. Les résultats sont plus inconstants (d'autant que la phase aiguë est le plus souvent silencieuse). On obtient des résultats très positifs mais aussi des échecs complets.

Une autre indication préférentielle du Desmodium adscendens est la prévention des effets secondaires hépatiques des chimiothérapies. Aussi, son usage est-il particulièrement recommandé lors d'une chimiothérapie anticancéreuse mais aussi d'une façon plus générale à chaque fois que l'on peut anticiper un risque potentiel de détérioration hépatique.

 

  • LE NONI, MORINDA CITRIFOLIA

Le noni, Morinda citrifolia, est un petit arbre, probablement originaire de l’Asie du Sud Est, qui est maintenant très répandu sous les tropiques.
Les Maoris (Polynésiens), au cours de leur migration, l'ont transporté avec eux, sur leurs pirogues, de l'Asie jusqu'à Hawaii. Pour eux c'était une plante médicinale et magique qu'ils pouvaient aussi consommer, malgré son mauvais goût, en cas de grandes famines, fréquentes sur ces îles paradisiaques. ( Voir aussi la fiche noni a www.phytomania.com/noni.htm).
Les ethnopharmacologues connaissent depuis longtemps les utilisations traditionnelles du noni dans le monde polynésien mais il a fallu l'initiative d'une compagnie américaine ( compagnie Morinda inc.) et le développement mondial d’Internet à partir de 1999-2000, pour que le Noni soit connu, puis commercialisé dans le monde entier.
On peut maintenant trouver des extraits de noni, ou du jus de noni, aussi bien dans les magasins "bio et naturels" des pays développés que sur les marchés indiens d’Amérique du sud, en Equateur, au Pérou ou en Bolivie.

Les guérisseurs traditionnels utiliseraient aujourd’hui encore et un peu partout dans le monde chaque partie de la· plante (feuilles, fleurs, Le noniécorce, racines et plus spécialement le fruit et son jus) pour résoudre des problèmes de santé variés.

  • En Polynésie: Pour les douleurs, inflammations, brûlures, parasitoses intestinales, fatigue chronique, empoisonnements alimentaires, fièvre, infections bactériennes, douleurs arthritiques, constipation, problèmes menstruels, morsures et piqûres d’insectes, effets du vieillissement.
  • En Malaisie: Pour soigner les problèmes urinaires, le diabète, la grippe, les menstruations difficiles et les hémorragies.
  • Dans les Caraïbes: Pour des problèmes comme les foulures, les os brisés, les fièvres etc.
  • Dans le sud-est asiatique: Pour les problèmes de gorge, de bouche, de gencives.
  • Aux Philippines: En tant que purificateur intestinal, particulièrement pour l’élimination des parasites.
LE NONI PLANTE MIRACLE

Le noni a en effet la réputation d'une plante médicinale capable:
  1. de renforcer les défenses immunitaires de l'organisme 
  2. de lutter contre la dégénérescence cancéreuse.
  3. antalgique,
  4. anti-arthrosique,
  5. anti-inflammatoire,
  6. anti-bactérien,
  7. antifongique,
  8. antiviral,
  9. amaigrissant, 
  10. anti-radicaux libres.

De nombreuses vertus sont attribuées au noni, qui, selon des chercheurs américains contient des substances immunostimulantes, pouvant protéger l’organisme contre les maladies dégénératives telles que le cancer et retarder le vieillissement.

En effet, il renforcerait le système immunitaire et solidifierait les défenses naturelles du corps contre les maladies et les infections en même temps qu’il serait un puissant antioxydant.

Contenant de la broméline, il retarderait le vieillissement et aiderait le corps à se débarrasser des radicaux libres nocifs augmentant par conséquent le niveau d’énergie.

Il favoriserait le bon fonctionnement de l’appareil digestif en agissant comme un stabilisateur d’acidité entre autres et aurait également des effets positifs sur les cheveux et la peau.

D’un point de vue psychique, il améliorerait l’acuité mentale ainsi que le degré de concentration

Cette réputation est-elle justifiée?

Au début 2008 on peut dire que si le noni est un peu mieux étudié sur le plan pharmacologique, par contre aucune étude clinique n'existe sur le noni ou ses extraits.
La société Morinda a soutenu une revue bibliographique  et quelques études sur le potentiel pharmacologique in vivo et in vitro ou la non-toxicité du noni.
Le noni est un "complément alimentaire" autorisé à la vente dans la plupart des pays. On le considère comme sans danger, bien que quelques cas d'hépatites toxiques lui soit incriminés, mais sans preuves directes.

QUELQUES ETUDES PHARMACOLOGIQUES RECENTES SUR LE NONI

Le noni plante anticancéreuse

Une équipe de chercheur de l'université d’Hawaii a déterminé le pouvoir immunostimulant d'un extrait de noni, enrichi en polysaccharides, et son action, chez la souris, sur des cellules cancéreuses (sarcome 180). Les résultats sont encourageants : 25 à 45% des souris infectées sont guéries par cet extrait de noni.
L'expérience montre que le noni agit en augmentant l'activité des cellules spécialisées dans la défense de l'organisme (lymphocytes T et NK). Elle révèle aussi la synergie d'action entre les extraits de noni et de nombreuses substances antimitotiques communément utilisées en chimiothérapie (cisplatine, adriamycine, bléomycine, vincristine, 5-fluoro-uracile etc..).
L'action des extraits de noni est modulée par les cytokines, exemple : augmenté par l'interféron gamma, diminué ou supprimé par l'interleukine 4 ou 10.
Les extraits de noni seraient donc utilisables en synergie avec d'autres antimitotiques.
Cette étude confirme les résultats d'un travail comparable de la même équipe publié en 1992.

Le noni plante antalgique et anti-inflammatoire

Les Polynésiens, passé la soixantaine, ont l'habitude de faire des cures de jus de noni, pour rester jeunes et surtout pour lutter contre les douleurs arthrosiques et rhumatismales.
En cas d'inflammation aiguë d'une articulation, ils appliquent un morceau de noni sur la partie la plus douloureuse.
Les travaux de chercheurs américains et d'une équipe française ont montré le pouvoir analgésique et sédatif du jus de noni chez la souris. Il semblerait aussi que le noni ait un pouvoir anti-inflammatoire intermédiaire entre celui de l'aspirine et celui d'un anti-inflammatoire non stéroidien comme l'indométacine (indocid).

Le noni anti-bactérien et l'art dentaire

Dans une étude très récente, des chercheurs d'un collège de médecine dentaire de Floride ont testé le jus de noni, l'hypochlorite de sodium (javel) et un antiseptique classique, la chlorhexidine (biseptine) comme anti-infectieux dentaire. La bactérie infectante étant Enterococcus faecalis.
Il s'agit de protéger et préparer une dent dévitalisée. Le résultat : le jus de noni est le premier jus de fruit utilisable comme alternative à l'hypochlorite de sodium (javel) pour nettoyer une dent en dentisterie intracanalaire.

 

  • L’astragale (astragalus membranaceus) permettrait de mieux supporter la chimiothérapie et de combattre le cancer. Utilisée en phytothérapie chinoise depuis 2000 ans, les extraits de racine de cette plante ont des vertus antioxydantes, immunostimulantes et tonifiantes.

"Selon des études cliniques, l’astragale diminue les effets toxiques de la chimiothérapie et améliore les défenses immunitaires", rapporte Andrew Chevallier, phytothérapeute dans son livre "Les Plantes Médicinales".

Contre quels types de cancers prendre de l’Astragale?
Tous types de cancers  notamment celui de l’œsophage et du colon.

En pratique : en prévention ou conjointement avec une chimiothérapie en accord avec votre médecin, boire quotidiennement une décoction composée de 15 g à 30 g de racine séchée mélangée à 1 litre d’eau et portée à ébullition dans une casserole durant 10 à 15 minutes. Cure d’un mois renouvelable sur avis médical.

Précautions d’emploi : déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux personnes souffrant de maladies auto-immunes ou qui viennent de recevoir une greffe. Attention, les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Demandez toujours conseil à un médecin avant d’entamer une cure.


Dans les périodes de traitement, la phytothérapie intervient en complément des thérapeutiques indispensables, malheureusement souvent toxiques. Elle visera alors à permettre à l’organisme une meilleure adaptation et une protection.

Voici un exemple de protocole de prévention des effets secondaires de la chimiothérapie anticancéreuse :

  • Gingembre: Il est rapporté que de nombreuses personnes ont recours à l'utilisation du gingembre pour lutter contre les effets indésirables et toxiques de la chimiothérapie.

Le gingembre est reconnu pour ses propriétés contre la nausée, les troubles gastriques et certaines insuffisances biliaires et pancréatique. C'est également un anti-inflammatoire et anti douleur très puissant.

 

  •  le reishi : « Les résultats d’essais in vitro indiquent que le champignon peut inhiber la croissance des cellules cancéreuses provenant de souches humaines du cancer du sein ou du cancer de la prostate. Ces résultats ont été confirmés par une étude in vitro publiée en septembre 2006. Des chercheurs américains ont observé que le reishi agit sur les récepteurs de l’oestrogène, ce qui pourrait notamment être utile dans la prévention et le traitement du cancer du sein. On a par ailleurs observé, lors d’essais in vitro ou menés sur des animaux, que certains composés du reishi (les polysaccharides) inhibent la croissance de diverses souches de cancer. »
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=reishi_ps

  • le maitake : « Lors de recherches préliminaires menées in vitro et sur des animaux, des scientifiques japonais ont observé une action antitumorale et immunomodulatrice des polysaccharides extraits du maitake. Les mêmes chercheurs ont mené des essais sans groupe placebo ni groupe témoin auprès de patients souffrant de diverses formes de cancer. Les résultats indiquent que ces polysaccharides, notamment ceux désignés sous le nom de fraction-D ou fraction-MD, pourraient stimuler le système immunitaire des cancéreux. Il faudra toutefois attendre les résultats d’essais à double insu avec placebo avant de conclure à l’efficacité du maitake, ou de ses extraits, à cet égard. »
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=maitake_ps

 

  •  le curcuma  : « Des données expérimentales laissent penser que la curcumine [composant principal du curcuma] pourrait augmenter les effets thérapeutiques de la radiothérapie et de la chimiothérapie en rendant les cellules cancéreuses plus sensibles à ces traitements. Elle pourrait aussi réduire les effets indésirables de ces traitements. […] Plusieurs études cliniques sont en cours pour vérifier les effets préventifs et curatifs de la curcumine contre le cancer. »

Mais il est aussi précisé dans le paragraphe Interactions que « Théoriquement, la curcumine peut interagir avec les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie. »
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=curcuma_ps
On voit donc qu’il n’y a pas de consensus sur les effets potentiels du curcuma sur un malade soigné par chimiothérapie.

 

Un article de e-sante.fr, société filiale des Assurances Mutuelles Européennes, confirme l’action possible du curcuma sur les cellules cancéreuses : « Concernant les tumeurs cancéreuses, les auteurs ont évalué les effets du curcuma sur le mélanome. Dans des éprouvettes, des lignées de cellules de mélanome ont été traitées avec des dosages croissants de cette épice. Selon les résultats obtenus, le curcuma diminue la viabilité des cellules de manière dose-dépendante (dépendant de la dose de traitement administré). De plus, il induit une apoptose (suicide cellulaire), là encore de façon dose-dépendante. »
http://www.e-sante.fr/cancer-curcuma-epice-anti-cancer-NN_8926-20-5-1.htm

 

  • Anti-oxydant contenant du sélénium : une prise le matin, au cours du petit-déjeuner (les chimiothérapies sont puissamment pro-oxydantes ; c’est un de leurs modes d’action, mais de petites doses physiologiques d’anti-oxydants ne posent pas de problèmes, bien au contraire !).

Le sélénium est un constituant de la glutathion péroxydase, enzyme qui joue un rôle intracellulaire antioxydant, voisin de celui de la vitamine E. Cet effet antioxydant est capital dans la détoxication des radicaux libres produits par le métabolisme cellulaire. Cet effet de détoxication serait responsable de la réputation anti-cancer et anti-vieillissement du Sélénium.

Fonctions:

  • Corrige les dommages faits par les radicaux libres

  • Préviendrait le cancer et plus particulièrement le cancer des poumons

  • Effets significatifs sur l’humeur, la mémoire, l’anxiété et la dépression

  • Son efficacité a aussi été démontrée dans le traitement de l’arthrose.

  • En 1998 le National Cancer Institute démontre qu’une dose de 200 micro grammes ("mcg") par jour diminue de moitié le risque de cancer de la prostate

  • Augmente l’efficacité des cellules responsables de l’immunité

  • Stimule l’activité sexuelle masculine

  • Entretient la santé des cheveux et de la peau

  • Parce qu’il participe au bon fonctionnement du glutathion-peroxydase, il permet de freiner l’oxydation des graisses qui est souvent un facteur à l’origine de maladies cardio-vasculaires.

 

  • Magnésium et lithium pour soutenir le moral (nombreuses formes galéniques).
  1. Légalon (extrait sec de chardon-Marie) : 6 comprimés par jour pendant 6 semaines.
  2. EPS d' Ortie feuilles (Urtica dioïca), EPS de Desmodium (Desmodium adscendens) : une cuillerée à café (soit 5 ml) de chaque à prendre dans un grand verre d'eau.

Sortir d’un traitement par chimiothérapie n’est pas facile. Pour la récupération et la régénération des cellules, des plantes chinoises contribuent au bon équilibre et au bien-être de notre corps après une chimiothérapie.

  • Chimiothérapie, un cocktail de quatre plantes chinoises

Au sortir d’une chimiothérapie, les effets secondaires se font sentir : nausées, vomissements, pertes de cheveux, diminution de la densité de la moelle osseuse. Les plantes chinoises constituent un bon remède pour aider le patient à récupérer. En Chine depuis fort longtemps, on associait quatre plantes pour composer un remède contre les vomissements, les nausées et les troubles intestinaux. La pivoine de Chine, la réglisse chinoise, le jujube et la scutellaire chinoise, combinés ensemble, donnent un cocktail appelé Huang Qin Tan. Le laboratoire pharmaceutique PhytoCeutica a remis ce remède à l’étude, en créant la pilule PHY906, un médicament à base de ces quatre plantes chinoises. PhytoCeutica, en collaboration avec des scientifiques de l’Université de Yale, a mené des tests sur des rongeurs et des tests cliniques sur des patients, pour constater les effets du PHY906. Et l’on a constaté des améliorations remarquables sur l’état des patients. Pour les rongeurs, les épithéliums digestifs présentaient plusieurs cellules vivantes. Ainsi celles-ci se sont remises à se multiplier. On a noté en outre

  • une amélioration du système immunitaire,
  • une amélioration du système anti-tumoral 
  • une reprise de poids chez ces derniers.

 

D'après l'article du Dr Luc Bodi...:

 

 

  • L'action sur les troubles liés au cancer

 

La maladie cancéreuse induit un certain nombre de symptômes qui lui sont propres. Chaque problème peut souvent être résolu par un traitement naturel. Cela évite d'utiliser pour les petits maux des traitements chimiques souvent lourds en effets secondaires,

  1. la fatigue qui touche 78 % des personnes atteintes pourra être traitée avec le ginseng, le guarana, la noix de kola, la spiruline, l'ortie... mais aussi le jus d'orge, les extraits de melon ou de grenade, la gelée royale...
  2. l'anxiété et l'insomnie seront soulagées par la valériane, l'aubépine, lemélliot, la passiflore, l'Eschscholzia californica.
  3. La déprime sera atténuée avec le griffonia, les acides gras oméga 3...
  4. les nausées diminueront avec les draineurs hépatiques : desmodium, chardon-Marie, pissenlit, radis noir..
  5. les cheveux seront reminéralisés avec le lithothamme ou la prêle.
  6. La concentration et la mémoire seront améliorées avec le ginkgo, la noix et les huiles riches en acides gras polyinsaturés.
  7. Les douleurs diminueront avec l'harpagophytum, le cassis, le saule blanc, selon les cas.

 

  • Apporter des nutriments utiles à l'organisme

L'organisme n'a pas les mêmes besoins nutritionnels pendant une maladie cancéreuse qu'à l'état habituel. Il convient de les combler afin de soutenir l'immunité générale, de maintenir l'ensemble du métabolisme de la personne. Ils seront apportés par une alimentation riche en légumes, fruits et crudités (de préférence biologique) ; car l'organisme lorsqu'il y a carence va se servir dans les réserves.


  • Réaction au moment de l'annonce de la maladie

Quand une personne apprend qu'elle a un cancer, elle a le sentiment que sa vie s'écroule. Aussi avant même de songer aux traitements. Il est primordial de digérer ce chocs. A ce moment là les Fleurs du Dr Bach sont très utiles : prendre d'abord Rescure, le remède d'urgence, à raison de deux gouttes dans la bouche, à prendre aussi souvent que l'on se sent stressé ou angoissé. Ce même remède pourra aussi rendre de grands services au cours de la maladie pour soulager toutes sortes de peurs : peur d'arriver en retard aux consultations, de la souffrance, de la mort. L'élixir de Mimulus est également indiqué. Celui de Star de Bethléem calme l'émotivité.


  • Mieux supporter les traitements conventionnels

Il est bien connu que la chimiothérapie et la radiothérapie (mais aussi chirurgie, hormonothérapie...) présentent des effets secondaires variables mais pouvant être importants chez certaines personnes. En fonction des problèmes rencontrés, on fera appel à tel ou tel produits nature pour réduire les effets indésirables permettant ainsi de supporter les traitements, par exemple :

Pour une chimiothérapie, il est conseillé de prendre:

  1. Desmodium, plante africaine réputée protéger le foie de l'agressivité des remèdes, elle permettra également de diminuer les nausées. Le chardon-Marie est une autre possibilité.
  2. Maïtake (ou shiitaké) ce champignon japonais a une action stimulante sur la moelle osseuse. Il permet de maintenir le taux de globules blancs qui sont souvent abaissés par la chimiothérapie. A défaut il est possible d'utiliser Echinacea angustifolia ou Echinacea purpurea...
  3. les huiles oméga 3 et 6 qui permettent de rendre les membranes cellulaires plus souples et perméables à la chimiothérapie. De plus ces huiles relancent la fabrication d'anti-inflammatoires naturels. Il est ainsi conseillé de prendre des huiles d'olive, de colza, de noix dans son alimentation, ainsi que du poisson gras de haute mer et de compléter avec de l'huile de bourrache et d'onagre (oméga 6) et de l'huile de périlla (oméga 3);
  4. les pro-biotiques qui régénéreront la flore intestinal naturelle détruite par la chimiothérapie.

 

  • Mise en garde – précautions d'emploi

 

Certaines plantes peuvent avoir des interactions non bénéfiques chez une personne atteinte d'un cancer. Il faut ainsi être vigilant avec le curcuma pendant une chimiothérapie ou un traitement de phytothérapie. Dans le cas de cancer hormono dépendant, il est préférable d'éviter le soja, le yam et toutes les plantes contenant des phytohormones.


  • Rendre les traitements conventionnels plus efficaces -
Les pleins pouvoirs de la propolis

 

La propolis est une résine tirée des végétaux dont les abeilles se servent pour construire et réparer leur ruche. Elle contient plus de 300 substances actives. On connait ainsi ses vertus anti-bactériennes (équivalents à des antibiotiques), antivirales, antifongiques, anti-inflammatoires et antioxydantes. La propolis rend ainsi bien des services pour la réparation des plaies et des cicatrices chirurgicales, les ulcérations, les soins de bouches (en applications sur les aphtes et la candidose) et les infections de la sphère ORL. En cancérologie on a constaté chez l'animal qu'elle est directement active pour détruire les cellules cancéreuses et qu'elle permet aussi d'améliorer l'efficacité des traitements conventionnels.

 

 

Agir sur le terrain cancéreux

 

quel que soit le stage du cancer, le traitement du terrain cancéreux en préventif ou en curatif est indispensable. Il permettra aussi d'éviter les récidives ou l'apparition de nouveaux cancers... Toutes les médecines traditionnelles sont unanimes à ce sujet, les travaux sur l'équilibre acido-basique du professeur Vincent l'attestent également.

Pour changer un terrain (et le rendre plus favorable à la guérison), il convient d'abord de changer les habitudes de la personne :: que ce soit son mode d'alimentation, de vie, de pensée. Il est souhaitable de manger équilibré et bio, d'avoir une activité physique , de bien dormir, de savoir se détendre, méditer, résoudre d'anciens conflits... Des traitements homéopathiques – Thuya, Hydrastis, Conium, Sulfur...) ainsi que des Poconéols qui interviennent aussi bien au niveau physique, que psychique et énergétique de l'être aideront à mener à bien ce changement.


 

Retrouver son chemin de vie avec les Fleurs de Bach

 

pour le créateur des fameux élixirs de fleurs, qui a lui-même été atteint d'un cancer dont il a guéri, il était clair que « la maladie est le résultat d'un conflit intérieur entre l'âme et le mental». D'autres, depuis ont exploré cette piste expliquant la survenue d'un cancer par la disharmonie entre les aspirations profondes de la personne et les actions entreprises dans sa vie matérielle. Le cancer serait alors un appel pour que la personne reprenne son véritable chemin de vie ; celui pour lequel est est faite, celui auquel elle aspire dans son fort intérieur... Ainsi retrouver son vrai chemin de vie serait la clé de la guérison.

 

 

Éviter la rechute avec les Poconéol

 

Les Poconéols ou alcools de Poconé, sont des complexes de plantes amazoniennes diluées selon la méthode homéopathique et mis au point par un père franciscain au début du XXè siècle. On les utilise aujourd'hui dans le cadre d'un cancer pour mieux supporter les traitements mais aussi, après coup, pour drainer le terrain et éviter les rechutes. Les complexes 3, 4, 5 en particulier permettront de nettoyer l'organisme en évacuant tous les toxiques, métaux et médicaments. Ils stimuleront également le foie qui est souvent défectueux.

Sources

Passeportsanté.net
Médecines Douces TV
www.nutranews.org


10/03/2011
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