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Gaz de schiste

Les gaz de schiste connaissent présentement un essor extraordinaire aux États-Unis. En Europe, les compagnies pétrolières commencent à s'intéresser sérieusement à cette ressource de gaz non conventionnels. Leur exploitation causant une dégradation environnementale incommensurable, les écologistes et environnementalistes sont en alerte. C'est dans une certaine discrétion complice que la course aux gaz de schiste vient de commencer en France.



  

Les gaz de schistes connaissent présentement un essor extraordinaire aux États-Unis. En Europe, les compagnies pétrolières commencent à s'intéresser sérieusement à cette ressource de gaz non conventionnels. Leur exploitation causant une dégradation environnementale incommensurable, les écologistes et environnementalistes sont en alerte. C'est dans une certaine discrétion complice que la course aux gaz de schistes vient de commencer en France. Situation cornélienne : son exploitation pourrait nous assurer une indépendance énergétique tout en nous coûtant un cuisant désastre environnemental. Sachant que nos caprices économiques se conjuguent à une incurable myopie écologique, l'issue ne fait hélas aucun doute.

 


CLIP ALERTE groupe citoyens lotois gaz de schiste
envoyé par babkicoule. -

  •  Gaz de schistes : kézako ?

"C'est un gaz naturel dont le berceau se situe dans des roches mères organiques, comme les schistes noirs à grain fin. Les prémices de la formation d'un gaz naturel sont la photosynthèse, processus selon lequel les végétaux utilisent l'énergie solaire pour transformer le dioxyde de carbone et l'eau en oxygène et en hydrates de carbone. Au fil de la genèse et de la surcharge sédimentaire, ces hydrates de carbones générés par l'enfouissement des végétaux et de leurs résidus ingérés par les formes animales, se transforment en hydrocarbures sous l'effet de la chaleur induite par la pression. Cette quasi-percolation incite une majeure partie du gaz naturel à migrer des roches mères vers des roches plus poreuses tels le grès et le calcaire. On nomme « gaz de schistes » ceux demeurant dans des roches sédimentaires argileuses très compactes et très imperméables, tels les schistes, et qui renferment au moins 5 à 10 % de matière organique.

Une autre théorie presque oiseuse et dite inorganique avance l'hypothèse que les hydrocarbures ne sont pas issus de matières vivantes enfouies, mais auraient été emprisonnés dans la Terre lors de sa formation.

 

À part quelques rares pays n'ayant pas de bassins sédimentaires, on peut trouver des « shale gas » à peu près partout. Les réserves mondiales représenteraient quatre fois les ressources de gaz conventionnel. De quoi, si on arrivait à les exploiter, changer la donne de la géopolitique liée aux énergies fossiles. C'est aussi et alors l'occasion pour l'Occident de reprendre la main face à la Russie et aux pays du Sud producteurs de gaz et de pétrole. Un enjeu faramineux et face auquel le souci environnemental fera pâle figure.

 

La révélation de tels gisements exploitables représente, pour la société énergivore d'un nouvel âge que l'on qualifie d'oléocène, une manne considérable : du gaz dans le sous-sol d'un bout à l'autre de la planète, des milliers de milliards de mètres cubes en Europe, sept fois plus en Amérique du Nord et encore davantage en Asie et censément en quantité astronomique en Australie… Des décennies de gaspillage énergétique sont enfin possibles sans recours aux énergies alternatives et renouvelables, de quoi nous combler, nous enchanter !

  • Une solution écologiquement finale

Ces types de gaz sont dits non conventionnels parce qu'ils ne peuvent pas être exploités avec les modes de production classiques. Ils sont aujourd'hui produits en grande quantité aux États-Unis où ils représentent déjà plus de 10 % de la production gazière contre seulement 1 % en 2000. En Amérique du Nord, où tout ce qui est exploitable est exploité sur un mode minier et sans vergogne, l'engouement pour cette nouvelle providence a été favorisé par une réglementation environnementale moins contraignante, un droit de propriété privé étendu au sous-sol, le faible coût des forages associé aux avancées technologiques, le tout boosté par des incitations fiscales.

 

Une telle exploitation ravageuse n'est rendue possible que grâce à la technique de fracturation hydraulique des roches, ainsi qu'à une récente amélioration des méthodes d'extraction, en particulier par forage horizontal. Les gaz de schistes étant dispersés dans la roche imperméable, il est donc nécessaire de forer d'innombrables puits en fracturant la roche. Chaque puits exploitable ne l'est que brièvement, un suivant doit donc être foré quelques centaines de mètres plus loin, et ainsi de suite… À deux ou trois mille mètres de profondeur, la réunion des micro-poches à l'aide d'un explosif détonné pour chacune des brèches occasionne un véritable séisme. La fracturation se fait par un mélange d'eau en grande quantité, de sable et de redoutables produits chimiques propulsés à très haute pression (600 bars), méthode qui génère la remontée du gaz à la surface avec une partie du redoutable liquide de fracturation. Chaque « frack » nécessite quasiment 15 000 mètres cube d'eau (soit 7 à 15 millions de litres), un puits pouvant être fracturé jusqu'à 14 fois.

 

L'impact environnemental n'est donc pas neutre. L'eau utilisée doit être ensuite traitée car elle est souvent salée et contient des métaux lourds. La multiplication des forages et des réseaux de pipes affectent gravement les paysages, d'autant plus que la zone de drainage autour des puits étant faible, il peut y avoir un puits tous les 500 mètres.

 

Selon un rapport réalisé l'an dernier par l'EPA (Agence de protection de l'environnement américaine), l'activité du gisement de Barnett Shale, dans le nord du Texas, pollue plus que le tout le trafic automobile de cette ville de 725 000 habitants. Sous la ville de Fort Worth, des milliards de mètre cubes de gaz sont extraits chaque mois des couches profondes de roches de schistes, et des torrents de gaz sont drainés par des milliers de camions. Et si les habitants retrouvent même la présence du gaz à la sortie de leurs robinets, c'est que l'eau achemine des traces de produits chimiques injectés dans les puits. Du seul point de vue paysagé, par exemple dans le Colorado, à Garfield County, le désert est désormais hérissé tous les 200 mètres de puits de gaz de schiste.

 

Sur le continent européen, les bassins les plus intéressants sont situés en Europe du Nord et de l'Est et plus au sud, notamment en France dans le bassin du Sud-est. Le consortium Gash, auquel participe IFP Energies nouvelles, s'applique à établir une cartographie de ce type de ressources. Total vient d'obtenir un permis d'exploration dans la région de Montélimar. Des permis ont aussi été pris en Suède par Shell, en Allemagne par Exxon Mobil, en Pologne par presque tous les majors, ainsi qu'en Lituanie. Il faut noter que l'impact sur l'environnement ne sera pas du même ordre dans la petite et vieille Europe qu'aux États-Unis qui possèdent d'immenses espaces inoccupés. Le sujet prête donc ici davantage à débat sachant qu'il sera illusoire d'imposer des techniques d'exploitations rationnelles et respectueuses de l'environnement.

 

  • Quels risques écologiques ?

Or, le sujet est majeur pour nos économies comme pour notre santé dans la mesure où l'exploitation des gaz de schiste modifie complètement la donne de la lutte contre le changement climatique, crée un risque écologique majeur à plusieurs niveaux et se fait dans un climat de non-régulation inacceptable.

 

1La remise en cause de la transition énergétique

Tout d'abord, il modifie la physionomie et les données macro-économiques de l'économie post-pétrole qui devrait se mettre en place, d'autant plus que le succès de Cancun plaide en ce sens. L'exploitation des gaz de schiste (comme des schistes bitumineux pour le pétrole non conventionnel) remet en cause la transition énergétique qui substitue les énergies renouvelables aux combustibles fossiles.

 

L'investissement massif des sociétés pétrolières et gazières, mais aussi des producteurs d'infrastructures comme Halliburton, dans ces projets est le moyen choisi pour mettre en échec la conversion indispensable au regard des émissions de gaz à effet de serre.

La baisse drastique des réserves conventionnelles de pétrole comme de gaz, qui exclut l'augmentation de la production, ne se traduit pas dans un virage à 180 degrés vers la sobriété énergétique et les énergies renouvelables mais dans une ruée vers l'extraction de gaz non conventionnels nichés dans le charbon, les schistes et des réservoirs particulièrement difficiles à exploiter qui offrent la possibilité de réévaluer les réserves mondiales de gaz de 60 à 250%.

La durée de vie des réserves est repoussée (de 30 à 90 ans) ainsi que le « peak oil » (le pic pétrolier mondial). Certains experts parlent de « continuum de ressources carbonées »… Les développements non conventionnels représentent, en effet, pour l'industrie pétrolière un nouveau relais de croissance. Ceci explique d'une part la valorisation des actifs de ces sociétés, d'autre part le montant cumulé de plus de 65 milliards de dollars des transactions réalisées dans ce secteur au cours des deux dernières années aux Etats-Unis.

 

Dans ce pays, la production de gaz de schiste, moins cher à produire en raison du manque total de protection, ainsi que nous le verrons ci-dessous, dépasse aujourd'hui celle du gaz conventionnel : sa part dans l'approvisionnement en gaz est passée de 39% en 2007 à 44% en 2008 ! Elle est évaluée à 66% en 2015 puis à près de 75% en 2025. Le gaz de schiste représente aujourd'hui la seconde source énergétique des Etats-Unis, permettant de chauffer plus de la moitié des foyers.

C'est sans doute pour cette raison que la contestation sur ce type d'exploitation est la plus forte aux Etats-Unis, où les conséquences effectives en termes sanitaires et environnementaux sont déjà parfaitement identifiées, justifiant l'intervention aujourd'hui de l'EPA (l'Agence gouvernementale américaine de protection de l'environnement).

 

2L'utilisation de tonnes de produits chimiques

Contrairement aux gaz classiques, les gaz de schiste ne peuvent être extraits par simple forage : il faut donc fracturer la roche en profondeur pour libérer les poches grâce à deux techniques, le forage horizontal et la fracturation hydrosiliceuse, méthode qui consiste à envoyer de l'eau et du sable sous pression dans le puits pour libérer le gaz. Cette fracturation hydraulique de la roche-mère n'est rendue possible que grâce à des tonnes de produits chimiques.

  • Selon le Département de la protection de l'environnement de Pennsylvanie, un cocktail chimique à base de produits cancérogènes, reprotoxiques et mutagènes (entre autres, le benzène et ses dérivés, les éthers de glycol, des acides, le formaldéhyde, le toluène, le xylène, le naphtalène…) est utilisé avec les conséquences évidentes pour les milieux aquatiques, la chaîne alimentaire et la santé humaine.

 

  • Il faut 10 000 à 15 000 m3 d'eau par puits, d'où des conflits d'usage potentiels évidents. Si une partie seulement de l'eau utilisée est récupérée dans de vastes bassins de récupération aux fins de traitement, 10 à 50% de l'eau ne l'est pas et pollue directement les nappes.
  •  La pollution atmosphérique est considérable du fait du torchage qui génère non seulement du CO2 (d'où la question de la réalité de l'impact dur la réduction des gaz à effet de serre), mais aussi des émissions toxiques dans l'atmosphère (NOx, particules fines, etc.).

A Dish, petite cité dortoir du Texas, où le territoire compte 12 000 puits, ont été relevées des concentrations importantes de benzène, hautement cancérigène, mais aussi la présence de méthyl pyridine et diméthyl pyridine, composés neurotoxiques, à des niveaux supérieurs aux seuils sanitaires dans les aires résidentielles. Les agriculteurs ont rencontré également des problèmes avec leurs élevages (morts suspectes de leurs animaux).


  • Enfin, les paysages auxquels nos contempteurs de l'énergie éolienne sont si sensibles sont irrémédiablement détruits par les puits et failles, comme le démontre le site De l'eau dans le gaz.

Cette catastrophe écologique en gestation explique que des villes comme New York ou Pittsburgh en Pennsylvanie votent pour l'instauration de moratoires afin de protéger leurs ressources en eau. Dans la foulée, l'EPA a lancé en mars une étude approfondie sur les impacts environnementaux et sanitaires de l'exploitation gazière qui durera près de deux années et coûtera de 2 millions de dollars (1,5 million d'euros).

 

Michel Tarrier - 12/01/2011

Les forages de gaz de schiste représentent-ils un risque majeur pour l'environnement ?
http://www.midilibre.com/articles/2011/01/12/A-LA-UNE-Les-forages-de-gaz-de-shiste-1506322.php5


http://deleaudanslegaz.cap21.net/

 

Gaz de schiste - Des risques déjà démontrés
http://m.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2010/09/01/001-schiste-risques.shtml

Explosion à Philadelphie-Avec Ralenti-Gaz de Schiste-19janv2011
http://www.youtube.com/watch?v=REKBVoYyuKA

 


Gaz de schiste-Eau contaminée prend feu-les québécois ne sont pas stupides
http://www.youtube.com/watch?v=yioB8iQfMVw

 

  • Savoir s'asseoir sur le Grenelle de l'environnement

L'atout d'un ministère de l'écologie, c'est de manier les paradoxes en usant du consensus économique, c'est d'exploiter le patrimoine tout en faisant accroire à sa sauvegarde pérenne, tel l'Office National des forêts qui partout protège les arbres en les coupant. Il va sans dire que dans un système qui s'auto-dévore il n'est guère possible de produire et de construire sans détruire. Que pouvait donc faire d'autre Jean-Louis Borloo, homme politique et non écologue militant d'une Terre-patrie, que d'accorder des permis de recherche ? Ils ont été confiés au pétrolier français Total associé au géant Texan Schuepbach (allié « par précaution » à GDF-Suez) pour un total de 9700 kilomètres carrés dans les régions de Montélimar, Nant et Villeneuve de Berg, soit une gigantesque et double cicatrice depuis Montpellier et Montélimar jusqu'aux confins du Parc naturel des Cévennes. Un permis de recherche est un euphémisme implicite qui signifie permis d'exploiter. Et le Larzac (et José Bové…) de ressortir la hache de guerre… Dans quelques mois, Total, GDF-Suez et Schuepbach Energy vont y creuser pour évaluer la rentabilité d'exploitation des milliards de mètres cubes de gaz qui doivent s'y cacher.

 

La technique de la fracturation hydraulique va à l'encontre de certains engagements arrêtés par le Ministère de l'Écologie qui a pourtant signé l'attribution des permis.La Grenelle doit pourtant:

  • protéger les sources d'eau potables et les écosystèmes sensibles.
  • réduire la gestion des émissions de gaz à effet de serre.

 

La région choisie étant frappée d'une sécheresse endémique, tout particulièrement en Ardèche et en Drôme, les quantités d'eau à mobiliser sont incompatibles avec le principe de préservation des ressources aquifères énoncé à l'article 27 du même Grenelle.

Suivant notre devise d'exploiter la Terre jusqu'à la moelle, nous allons droit à un emballement herculéen de la si vaste et si complexe machine climatique, et la France ne va pas s'épargner d'y participer. A la clé : une indépendance énergétique qui vaut bien une catastrophe environnementale finale et réussie."

 

Michel Tarrier - 08/01/2011

EXPLOITATION POLLUANTE DES GAZ SCHISTEUX SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS (En totale contradiction avec le Grenelle de l'environnement).
PIÈCES À CONVICTION :
L'autorisation : http://textes.droit.org/JORF/2010/07/23/0168/0008/
Le projet et le plan : http://www.europeangas.com.au/gazonor.php

 

  • Que faire face à cette menace ?

1Exigeons des contraintes réglementaires

Tout d'abord, l'exploitation actuelle, qui se fait à moindre coût, faute de réglementation drastique, permet des profits considérables sans que les coûts environnementaux, sanitaires et sociaux engendrés par l'exploitation ne soient pris en compte.

Les industriels exigent que les contraintes réglementaires soient évitées dans une logique géopolitique pour inciter les développements domestiques et réduire ainsi la dépendance de l'Europe vis-à-vis de ses fournisseurs.

On peut tout à fait admettre l'objectif mais refuser que les populations européennes et le patrimoine naturel européen fasse les frais de l'opération selon l'adage bien connu : privatisation des profits, socialisation des pertes.

2Développons les énergies renouvelables

En second lieu, il est illogique et déraisonnable de redynamiser les industries fossiles, au détriment du développement indispensable et urgent des énergies renouvelables et des activités économiques liées à la sobriété énergétique, en rendant moins attractives et nécessaires les économies d'énergie.

3Imposons un débat collectif

Enfin, il est inadmissible qu'aucun débat collectif et politique n'ait lieu sur une orientation qui met en péril la reconversion énergétique de nos sociétés, notre santé et nos ressources naturelles.

Un moratoire s'impose en Europe et en France avant qu'une expertise sur les impacts des technologies actuelles d'extraction et de la définition d'un cadre juridique offrant toutes les garanties d'information et de protection des populations et de l'environnement ne soit mis en place.

 

>> Explicatif

Le gaz de schiste est souvent présenté comme une énergie plus propre car rejetant moins de CO2 que le charbon. Or, une étude de l’université de Cornell, montre que la technique de la fracturation hydraulique rend son impact sur le climat pire que le pétrole et au moins aussi mauvais que le charbon. Voir l'étude en pdf (et en anglais)
http://www.eeb.cornell.edu/howarth/GHG%20emissions%20from%20Marcellus%20--%20November%202010.pdf  

Le mode d’extraction de ce gaz pose de nombreux problèmes environnementaux : impact sur le paysage, sur la ressource en eau. Une étude de l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA) évalue actuellement l’impact de cette exploitation sur la santé et l’environnement.

L’exemple de l’Amérique du Nord

Alors que le pays compte plus de 500 000 puits répartis dans 31 Etats, le documentaire de l’américain Josh Fox, Gasland, diffusé cette année, a révélé au grand public les dégâts de cette technique avec des images choc comme l’embrasement de l’eau sortant d’un robinet d’une maison située sur une zone d’exploitation.
voir la bande annonce
http://www.cyberacteurs.org/video/index.php  

En avril, l’Etat de New York a décrété un moratoire sur l’exploitation du gaz de schistes pour protéger les réserves d’eau potable de Big Apple. Suivi par le conseil municipal de Pittsburg. 50 représentants de la Chambre des représentants ont aussi présenté un projet de loi pour remettre en cause la loi de 2005 votée sous l’ère Bush par Dick Cheney -alors vice président et ex président d’Halliburton- exonérant la technique de la fracture hydraulique de la loi sur la sécurité de l’eau potable.

le site de l'association québécoise contre l'extraction du gaz de schiste
http://www.aqlpa.com/extraction-du-gaz-de-schiste-dans-la-vallee-du-saint-laurent.html  

 

  • Gaz de schiste - partie 1

http://tva.canoe.ca/video/archive/source/je/gaz-de-schiste-partie-1/606374888001

  • Gaz de schiste - partie 2

http://tva.canoe.ca/video/encore-plus-de-videos/encore-plus-de-videos/26971060001/gaz-de-schiste-partie-2/606383599001

  • Téléjournal - Gaz de schiste

http://www.youtube.com/watch?v=sb50ic1oI7Q

  • Découverte - La ruée vers le gaz de schiste

http://www.youtube.com/watch?v=3HAkM7DvyD0

  • Nathalie Normandeau gaz de schiste à Tout le monde en parle 1/2

http://www.youtube.com/watch?v=kdX11UbEKmY
Nathalie Normandeau gaz de schiste à Tout le monde en parle 2/2
http://www.youtube.com/watch?v=4gaaRiCxnME

 

                             Puits de forage dans le gisement de Barnett shale, Alvarado, Texas - Etats-Unis
                                                                                                  © Greg Barnes

  • De l'eau dans le gaz

http://www.deleaudanslegaz.com/

  • De l'eau dans le gaz (groupe facebook)

http://www.facebook.com/pages/De-leau-dans-le-gaz/177198402306517

  • Gasland en streaming – documentaire sur le Gaz de Schiste

http://www.tagtele.com/videos/voir/63910
ou
http://www.veoh.com/browse/videos/category/activism_non_profit/watch/v20730291hzH58sXf

 

 

  • Et en France ?


>Gaz de schiste : le trésor empoisonné du sous-sol français
http://ownipolitics.com/2010/12/07/gaz-de-schistes-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/


>Saurons-nous réagir en France ?
http://www.youtube.com/watch?v=XIdKWcKoa0Q

 


Gaz de schiste : Wo! ( lutte Québécoise )
envoyé par wearechangebrest. -


En France ça nous arrive !! Informez vous

Depuis le début du printemps 2010 le géant pétrolier français et le Texan Schuepbach sont libres d’explorer 9672 km² dans le Sud de la France, un terrain de prospection grand comme la Gironde. Signés par Jean-Louis Borloo, trois permis exclusifs de recherche (Permis de Montélimar ; Permis de Nant, Permis de Villeneuve de Berg)) dessinent un gigantesque V de Montelimar au Nord de Montpellier, remontant à l’Ouest le long du parc naturel des Cévennes.

http://ownipolitics.com/2010/12/07/gaz-de-schistes-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/

http://wearechangebrest.jimdo.com/2011/01/13/exploitation-du-gaz-de-schiste-en-france-2011/


>En France, pour l’heure, trois permis exploratoires ont été accordés au début de l’année à Total, Gdf-Suez et Schuepbach Energy. D’autres sont en cours d’étude au ministère.
http://tinyurl.com/2frjwcc  

 

>Un premier état des lieux pour la France :
http://ownipolitics.com/files/2010/12/gaz_schiste_poster.jpg

 

 

 

**Eco-résistance


  • CLIP ALERTE groupe citoyens lotois gaz de schiste

http://www.dailymotion.com/video/xgt2vo_clip-alerte-groupe-citoyens-lotois-gaz-de-schiste_news


  • Mais déjà, la résistance s’organise. José Bové, les Amis de la Terre et Cap 21 tentent d’informer la population par des réunions

http://objecteursdecroissance-lr.fr/spip/spip.php?article29  
ou site internet dédié
http://www.deleaudanslegaz.com/  


Gaz de schiste : José Bové monte au créneau
http://www.zegreenweb.com/sinformer/energie/gaz-de-schiste-jose-bove-monte-au-creneau,19702

 

  • Gaz de schiste : Les Amis de la terre demandent une étude des risques

http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article7291

Près de 10 millions de litres d’eau sont en effet nécessaires pour une seule opération d’extraction.©DR
L’organisation de défense de l’environnement les Amis de la terre organisait lundi une réunion publique d’information à Saint-Jean-du-Bruel (Aveyron) pour dénoncer les risques liés à l’exploitation du gaz de schiste. Le gouvernement a octroyé en mai trois permis d’exploration couvrant l’Hérault, de l’Aveyron, de la Lozère, de l’Ardèche et de la Drôme.

>Le prix du pétrole toujours en constante augmentation pousse les gouvernements à trouver des solutions de rechange.

En France, outre le nucléaire dont on connait le danger, on se tourne maintenant vers le gaz de schiste


http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/de-l-eau-dans-le-gaz-87499?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

 

 

  • LA BATAILLE CONTRE L'EXPLOITATION DES GAZ SCHISTEUX MONTE D'UN CRAN :

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article15733

 

 

  • La fièvre du gaz de schiste gagne la France, la levée de boucliers aussi

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hjnzQzLWvt6wZaiYXWag2-mjG5_A?docId=CNG.38863c56eadb590b6233e2c97f37f2a8.161

 

 

  • Groupe Citoyen Lotois NON au Gaz de Schiste »

http://paroledecitoyens.blog4ever.com/blog/lire-article-155111-2106684-groupe_citoyen_lotois_non_au_gaz_de_schiste___.html

 

 

  • Le Languedoc-Roussillon sous la menace des gaz de schiste

http://www.dailymotion.com/video/xg84gr_le-languedoc-roussillon-sous-la-menace-des-gaz-de-schiste_news

  • Larzac Gaz de schiste : la résistance s'organise - Villages - Midi Libre

http://www.midilibre.com/articles/2010/12/22/VILLAGES-Gaz-de-schiste-la-resistance-s-39-organise-1488951.php5

 

 

PETITIONS!!!


La Petition.be - contre l'exploitation du gaz de schiste.
http://8997.lapetition.be/

Cyber action N° 389 : pour un moratoire sur l'extraction de gaz de schiste
http://www.cyberacteurs.org/actions/presentation.php?id=219

Gaz de schiste : non merci !
http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci

 

  • Sources

 

>Michel Tarrier


Site web

 

>Planète info

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2639_gaz_schiste.php

 

>Pour un moratoire immédiat sur l'exploitation des gaz de schiste

Par Corinne Lepage | Présidente de Cap21 :
http://www.rue89.com/corinne-lepage/2010/12/20/pour-un-moratoire-immediat-sur-l-exploitation-des-gaz-de-schiste-181672

 

> Novethic
http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/ressources_naturelles/le_gaz_schiste_entre_eldorado_strategique_et_risque_environnemental/132284.jsp



http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/energie/la_chine_met_turbo_gaz_non_conventionnel.jsp

 

 

>Nous vous proposons de vous joindre à cette mobilisation pour réclamer un moratoire.

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

Mobilisation contre les sables bitumineux
http://tinyurl.com/34ypeog  

Carte : Marion Boucharlat pour OWNI.fr"
http://owni.fr/2010/12/07/gaz-de-schiste-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais 

 

 

  • Humour !!!


Gaz de Schiste - François Pérusse (Humour !)
http://www.youtube.com/watch?v=aWuMrCHkFAk

Gaz pillage / Land not for shale
http://www.youtube.com/watch?v=eE9973xGcqg

 

Merci à Les Jérémiades à Niels ..chez qui j'ai tiré de nombreux liens...;-)



31/01/2011
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