décroissance

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Disparition en masse d’abeilles

Disparition en masse d’abeilles en Aveyron: 80%

 

Incroyable équation que celle qui vient de conduire les membres de l’Abeille d’Aveyron à annuler la sixième édition du concours de miel, initié depuis cinq ans dans le cadre de la manifestation Arbre Expo de Baraqueville (qui a lieu ce week-end) et organisée avec la chambre d’agriculture. Se trouvant confrontés à une très forte, et inexpliquée, mortalité des essaims d’abeilles, les apiculteurs Aveyronnais jettent l’éponge. « La mortalité est telle qu’il n’y a plus de miel ; et nous aurions eu à peine douze apiculteurs participants, là où d’habitude, on en compte une cinquantaine », déplore le coprésident de l’Abeille de l’Aveyron Raymond Auguy. Situation que les professionnels de cette filière avouent avoir bien du mal à expliquer. Lui, comme ses amis, mettent en avant la conjonction de plusieurs événements. « Dans les zones d’élevage, on frôle jusqu’à 80 % de destruction des essaims », déplore-t-il. « Nous pensons, ajoute le vice-président Edmond Vaysse, que c’est multifactoriel, car toutes les abeilles ne butinent pas dans le même secteur. » La pollution, le trop plein de pesticides, mais aussi les frelons asiatiques grands prédateurs de butineuses, sont pointés du doigt. N’entrevoyant pas de solutions, les apiculteurs rouergats cherchent des solutions de repli. Mais, y compris ceux qui installent les ruches dans des zones comme l’Aubrac, se voient contraints de transhumer vers le Tarn… dans un premier temps.

 

Coût et manque à gagner


Pour l’heure, les apiculteurs montent des dossiers dans le but d’obtenir des aides du fond d’intervention de calamités agricoles. Car, il faut bien mesurer que la perte d’un essaim a un coût qui n’est pas anodin. « C’est notre cheptel », confie Alain Teyssier, installé à Conques. Il y a la perte financière que représente la disparition de nombreux essaims, mais aussi le manque à gagner. Autre facteur pénalisant, il devient de plus en plus délicat de se procurer des essaims à acheter.

http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/12/925710-Moins-d-abeilles-pas-de-miel-et-plus-de-concours.html

Apiterra et l’INRA collaborre pour la sauvegarde des abeilles en Europe: http://www.eurobeestock.com/rd-survie-de-labeille,fr,8,57.cfm

Repeuplement de cheptel, essaims sur cardes et paquets d’abeilles disponibles: www.eurobeestock.com

 

Des conséquences sur la production de pommes en Angleterre

 

On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles. » * Un tiers de l’alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.

http://www.les-vegetaliseurs.com/article-75197-mapommemespommes.html

Apiterra et l’INRA collaborre à la sauvegarde de l’abeille en Europe: http://www.eurobeestock.com/rd-survie-de-labeille,fr,8,57.cfm

Repeuplement de ruchers, paquets d’abeilles et essaims sur cadres diponibles sur www.eurobeestock.com



19/11/2010
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