décroissance

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coyon bio/conventionnel

La culture du coton conventionnel est l’une des cultures les plus polluantes au monde et implique souvent une surexploitation de la main d’œuvre, des maladies graves liées à l’usage intensif de produits chimiques et un surendettement des petits cultivateurs...


Le coton représente aujourd’hui 50 % des besoins de fabrication textile dans le monde. Sa culture pèse ainsi chaque année 23 milliards de dollars, mais la plus polluante: les achats de pesticides s’élèveraient à 2 ou 3 milliards de dollars, soit 25% du marché mondial.Population intoxiquées, nappes phréatiques endommagées et polluées, attaques d’insectes et de parasites, assèchement des cours d’eau sachant qu’il faut 5263 litres d’eau pour 1kg de coton (source CNRS): l’assèchement de 80 % de la mer d’Aral proviendrait de cette culture.

Selon un rapport du Réseau d’Information stratégique pour les Entreprises d’avril 2005, la part du coton équitable pour la récolte 2004-2005 fut seulement de 700 tonnes sur 23 millions à l’échelle mondiale.

Selon les spécialistes, le coton biologique ne couterait pas plus cher. Seule difficulté pour les petits producteurs: passer d’un champs conventionnel à un mode biologique nécessite trois ans de jachère. D’où le travail des ONG, qui aident financièrement les agriculteurs durant ce laps de temps tandis que certaines marques engagées garantissent l’achat de la totalité de leur production...

On saisit alors l’importance de savoir ce que l’on achète pour mieux consommer à l’heure ou des marques se développent sur le marché avec la particularité de travailler avec  du coton biologique exclusivenent.

 

cotoncoton

Pourquoi le coton ?

Le coton est la première fibre végétale et naturelle utilisée pour le linge de maison. Ses qualités premières sont sa douceur et son confort. De plus, le coton est la fibre la moins allergisante. Le coton a une bonne perméabilité de l’air permettant à la peau de bien respirer, ce qui représente une qualité primordiale pour le lit ; le coton a aussi un très bon pouvoir absorbant, une qualité nécessaire pour le linge de bain. Le coton n’a jamais été remplacé à ce jour …

Pourquoi ne plus utiliser le coton traditionnel ?

Depuis plus de 5000 ans, le coton est la fibre textile la plus importante dans le monde, couvrant 50 % des besoins de l’industrie textile. Mais la culture du coton conventionnelle est la plus polluante au monde : 24 % des pesticides utilisés pour 2,4 % des surfaces cultivées dans le monde.

Dans les régions de culture intensive du coton, on y observe de plus en plus de malformations chez les nouveaux nés et une augmentation du nombre de cancers (source CBG). Selon l'OMS, ces régions sont la raison de 220 000 morts et de 25 millions de cas d'empoisonnement par an dans les pays les plus défavorisés. La culture du coton détruit la faune sauvage et engendre des méthodes d’irrigation intensive. Elle requiert une consommation d’eau responsable de l’assèchement de la mer d’AraI ainsi qu’une pénurie d’eau pour les populations les plus fragilisées.

Face au danger de l’agriculture conventionnelle du coton qui détruit l’environnement et met en danger la santé des hommes et des femmes qui travaillent dans ce secteur, il est urgent de trouver une solution alternative. Et la solution qui se présente comme une évidence est le coton biologique.

Pourquoi le coton Bio ?

Dans la culture biologique, on commence par séparer les fibres courtes qui iront au rebut. Plus la fibre est longue, plus elle est souple ; le coton biologique est ainsi bien plus agréable car il est plus souple et beaucoup plus doux. L’absence de métaux lourds qui fragilisent la fibre permet d’obtenir une qualité parfaite et un coton anallergique. Ce coton n’ayant pas été altéré, les produits qui en sont composés bénéficient d’une durée de vie bien plus longue.


Différences entre coton conventionnel et coton biologique

 

Environnement

Coton conventionnel

Culture la plus polluante au monde
▪ Utilisation de nombreux pesticides, engrais chimiques, teintures nocives… et de beaucoup d’eau pour éliminer ces produits
▪ Les bons et les mauvais insectes sont tués par les pesticides. Cela déséquilibre l’écosystème


Coton biologique

Une alternative au coton conventionnel qui n’utilise pas de produits néfastes pour l’environnement : 
   - pas de pesticides, engrais chimiques, teintures nocives. Les bons insectes éliminent ceux qui attaquent les fleurs de coton
   -  pas d’OGM
▪ Retraitement des eaux usées après teinture
▪ Nettoyage mécanique du coton (pas d’eau utilisée).

 

Santé

Coton conventionnel

Les produits chimiques utilisés contaminent l’environnement mais aussi les producteurs (inhalation, manipulation) et les consommateurs (contact du tissu avec la peau)
▪ La surexposition aux pesticides entraîne des maladies (cancer, infertilité, malformations, allergies…) : Environ 20 000 personnes meurent chaque année sur les champs de coton du fait de la surexposition aux pesticides hautement toxiques


Coton biologique

L’absence de produits chimiques permet de protéger la santé des producteurs et consommateurs
▪ Les teintures sont certifiées par Control Union pour réduire au maximum les substances cancérigènes (formaldéhyde, chlore, métaux lourds) pour le respect de la santé.


 


Respect de votre nature comme de notre environnement : 4 bonnes raisons de refuser le coton conventionnel


1. La culture du coton conventionnel est la plus polluante au monde :


- La culture du coton représente 2,4% de la surface agricole mondiale, mais consomme 24% des pesticides vendus dans le monde (Source : OMS - Organisation Mondiale de la santé).


- L’utilisation des pesticides et engrais correspond à 40% des coûts de production du coton conventionnel (Source : Conseil Consultatif International sur le Coton)


Alors que la surface agricole n’a pas évolué depuis 1930 les rendements ont été multipliés par 30.

 

> L’agriculture bio n’utilise pas de produits de synthèse mais uniquement des pesticides naturels : piège à phéromone, décoction de feuilles de Neem...


 

2. La culture du coton conventionnel est extrêmement nocive pour la santé

Dans les régions de culture intensive du coton, on y observe de plus en plus des malformations chez les nouveaux-nés et une augmentation du taux de cancers (source CBG). Selon l'OMS, ils sont la raison de 220 000 morts et 25 millions de cas d'empoisonnement par an dans les seuls pays du Tiers-Monde


- De nombreux pesticides utilisés sur le coton sont classés parmi les substances dangereuses et sont même prohibées par l’Organisation Mondiale de la santé. Selon l’OMS, chaque année, 1 million de personnes sont intoxiquées et 22000 personnes meurent à cause de cette culture.

 

> En utilisant des pesticides naturels, l’agriculture bio répond directement aux risques pour la santé que représente le coton conventionnel. Le coton bio manipulé par les petits producteurs puis par les ateliers de confection est donc sans danger pour les employés et pour les populations alentour.

 

- Prêt de 25% des pesticides utilisés dans le monde sont destinés à cette culture, jusqu’à 30 traitements par an, 16kg de pesticides pour 1 kg de fibre ! essentiellement dû au fait que les plants ont étés sélectionnés au fil du temps pour favoriser la monoculture et accroître les rendements.

Étant donné que ça ne concerne pas l’alimentation, les industriels ne se sont pas préoccupés de la présence de résidus .. Les conséquences sont énormes, sols, rivières et nappes pollués, prêt de 1 million de personnes par an intoxiqués et 22000 décés enregistrés (chiffres de l’OMS)

 

3. Elle est extrêmement nocive pour l’environnement


La faune sauvage non ciblée théoriquement (abeilles, oiseaux) est directement atteinte par les insecticides, tandis que les insectes visés développent des mécanismes de résistance.
Consommatrice d’eau : - Le coton est aussi une plante très gourmande en eau, les quantités utilisées au détriment des cultures vivrières sont gigantesques, il faut selon les techniques utilisées,on estime qu’il faut des de 7 000 à 29 000 litres d’eau pour produire un kilo de coton -900 L pour 1 Kg de blé-(source étude WWF - 1999) . 

 

-  Des catastrophes écologiques sans précédent se sont déjà produites comme par exemple l’assèchement de la mer d’Aral et son irrémédiable pollution.

Autour de la Mer d’Aral (Asie centrale), la culture du coton a perturbé de manière pratiquement irréversible les écosystèmes de régions immenses. La Mer d’Aral a diminué de moitié, son eau est trop polluée et trop salée pour accueillir une vie aquatique et les terres environnantes ne sont plus cultivables. (Source : UNESCO)


- L’irrigation artificielle du coton conventionnel utilise plus de 2/3 des ressources mondiales d’eau potable. Environ 5263 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kg de coton. (Source : CNRS – Centre National de la Recherche Scientifique)

> L’utilisation des pesticides naturels préserve la biodiversité des régions dans lesquelles le coton est cultivé et aide au maintien des espèces vivantes.
La terre s’épuise moins vite. Mieux elle s’enrichit grâce à la présence d’insectes bénéfiques dans la terre
> Le coton bio ne concernant que des petits producteurs, celui-ci est cultivé avec des méthodes d’irrigation artisanale, type goutte à goutte qui utilisent moins d’eau que les méthodes d’irrigation intensive.

 

4. Elle pousse les petits producteurs de coton à l’endettement


Les petits paysans doivent acheter à l’extérieur des intrants chimiques très onéreux par rapport à leurs revenus. De plus, en raison de la résistance croissante des plantes aux pesticides, les paysans sont obligés de vaporiser toujours plus de substances sur leur récolte : jusqu’à 30 fois pour une saison.
Dans l’état de l’Andrha Pradesh, "No. 1 mondial" pour l'utilisation d'agrotoxiques, le surendettement a poussé 700 paysans au suicide en 2003.

> En bio, les petits producteurs fabriquent eux-mêmes leurs pesticides à partir de substances naturelles présentes dans leur exploitation :

• Feuille de Neem
• Urine de vache
• Piège à phéromone

 

Comment recycler les textiles en coton bio ?

On débarrasse tout d'abord les vêtements en coton bio de leurs accessoires : boutons, œillets, fermetures éclair… Parfois on les découpe pour en faire des chiffons en coton bio, destinés aux entreprises de nettoyage, garages ou imprimeries. Les vêtements à base de laine ou de coton bio retournent à l'état de fibres suite à "l'effilochage". La matière première obtenue est conditionnée en "balles" et revendue à des industriels. Dans le secteur automobile, le feutre d'isolation thermique et acoustique qui se trouve à l'intérieur des carrosseries dérive de ces fibres textiles.

 


Les industriels du textile sont de plus en plus soucieux d’écologie. Il reste néanmoins beaucoup de chemin à faire avant une situation idéale. Le coton qui n’occupe que 3% des terres cultivées consomme un quart des pesticides utilisés sur la planète, après le riz et le blé.
Le blanchiment du coton exige fréquemment d’utiliser du chlore ou des azurants chimiques. La teinture du coton, elle, requiert souvent d’employer des métaux lourds comme du plomb ou du chrome, évidemment toxiques. Un T-shirt consommait pour sa production 25 000 litres d’eau et émettait 5,2 kg de CO2 (autant que 27 km en avion) chez l’entreprise Switcher, avant qu’elle ne s’attaque au problème. Le coton biologique est moins gourmand en eau et en adjuvant chimique.

Même si aujourd’hui à peine plus de 1% des textiles sont produits biologiquement, de nombreuses entreprises s’y mettent.

 

Réduire l’impact écologique de ses vêtements


Quel est l’impact écologique des vêtements ? Comment le réduire ?
A priori, pas facile de répondre à cette question qu’on ne se pas tous les jours. Pourtant, certains l’ont fait sérieusement à notre place…

  • L’impact écologique de vos jeans

Bio Intelligence Service a étudié le cycle de vie d’un jean « théorique » qui serait porté 1 jour par semaine et lavé toutes les 3 utilisations pendant 4 ans en lave-linge classe C à 40°C. Le jean est ensuite jeté ou cédé à une autre personne qui le portera également 4 ans.

  • Conclusion : l’impact sur l’environnement de ce jean sera dû pour moitié à sa fabrication et pour moitié à son utilisation. Pour minimiser cet impact, il faut choisir un coton biologique, le sécher à l’air libre, le laver à faible température.

Une analyse menée pour l’ADEME s’est penchée sur toutes les étapes du cycle de vie d’un jean depuis la culture de coton jusqu’à sa fin de vie.

  • Résultat ? Consommation d’énergie, d’eau, émission de gaz à effet de serre, destruction de la couche d’ozone, pollution aquatique par les nitrates, l’arsenic, les antimites, création de déchets, …

>> En termes concrets :

  • La moitié des impacts est générée aux étapes de production du pantalon. Mais le consommateur peut influencer cette étape par son comportement d’achat : choix d’un pantalon en coton bio, choix d’un pantalon en toile brute pour éviter l’utilisation de produits chimiques pour le délavage, etc.
  • L’autre moitié des impacts est due à l’utilisation et à la fin de vie du pantalon, qui sont sous la pleine responsabilité du consommateur. On peut minimiser ces impacts en adoptant un comportement d’utilisation éco responsable.

Comment réduire son impact personnel ?

  • En faisant le choix d’un jean en coton bio et non coloré ni décoloré et qui provient d’un pays où le traitement des eaux est appliqué.
  • En portant votre pantalon plus longtemps : 5 ou 6 fois plutôt que 3 avant de le mettre à laver.
  • En lavant son jean à froid dans une machine à laver moins polluante (classe A), en le séchant à l’air (et non en sèche linge) et en le faisant séche déplier de manière à ne pas avoir à le repasser, ou très peu.
  • Après usure, en donnant une 2ème vie à votre vêtement en le transformant (chiffon, short, …) ou en le donnant (Emmaüs, consorecup.com) à ceux qui peuvent en avoir besoin.
  • Où trouver des « éco jeans » plus respectueux de la nature ?

De plus en plus de marques se mettent à proposer des jeans équitables ou bio.

Citons par exemple, les jeans équitables de Rica Lewis. La marque franco-italienne Rica Lewis propose des jeans éthiques et bio issus du commerce équitable avec le label Max Haavelar. Les jeans sont faits avec du coton africain, puis ils sont tissés et montés en Italie en respectant les normes de l’OIT, l’Organisation Internationale du travail de l’ONU à Genève

L'annuaire des labels

Qu'il s'agisse de consommation d'énergie, de produits bio,  d'énergies renouvelables, les labels sont développés pour distinguer les produits respectant des normes de production ou pour distinguer les qualités particulières d’un produit ou d’un service

Labels mode d'emploi

label bio

Article du : 01/02/2008

Réalisé par :
Marie Lorrain

 

label bio

Eko de SKAL, Demeter, Ecocert,... par ici les principaux labels de la mode bio !

 

Le label Eko de Skal : il ne se soucie pas uniquement de la culture proprement dite, mais également de la transformation du coton ou de son emballage. Pas question donc, d’utiliser du chlore par exemple pour le blanchiment, ou des teintures à base de colorants cancérigènes et substances allergènes, ni de métaux lourds. Les conditions sociales de production sont également examinées et la fabrication doit se faire dans le respect des Droits de l'Homme.


Si le label Eko est d’origine hollandaise, les labels RvA et KbA fonctionnent suivant la même philosophie et ont une portée plus internationale.


Le label BioRe :
créé en 1997 en Suisse, il certifie que le coton est issu de l’agriculture biologique, qu’aucun produit chimique n’est utilisé pour la teinture, que le blanchiment se fait à l’oxygène et que l’ennoblissement se fait sans formaldéhyde. Il milite également pour que les exploitants adoptent une culture diversifiée afin de remplacer la monoculture et limiter ainsi les dégâts sur l'environnement. De même, avant d'être rejetées, les eaux usées sont traitées. Enfin, il garantit des conditions de travail correctes pour les salariés et les producteurs. En France, vous pouvez retrouver certains de ses partenaires (Monoprix avec les marques Bout’chou, CFK, Autre ton, Derby et la société Seyes).


Le label Demeter :
il se trouve sur des textiles issus de l’agriculture biodynamique. Ce type d’agriculture existe depuis 1924 et a pour but de soigner la terre, régénérer les sols et de favoriser l’intégration, au sein d’un même domaine agricole, des animaux d’élevage et des cultures. Il porte une attention particulière au respect des animaux. Et bien sûr, ce label satisfait aussi les exigences du règlement européen sur l’agriculture biologique.


Le label Textile biologique contrôlé par EcoCert :
il concerne les tissus dont 95% au moins des fibres sont issues de l’Agriculture Biologique. Pour son jumeau, le label Textile à base de fibres biologiques, entre 70 et 95%  des fibres sont issues de cette agriculture. Dans les deux cas : 95% des fibres sont naturelles et 5% de fibres synthétiques maximum sont acceptées dans le cas où la nécessité technique impose leur usage.


Le label AB : il certifie uniquement qu’au minimum 95% des ingrédients sont issus de l’agriculture bio. Mais malgré le sérieux et le caractère officiel du label, il a été supplanté par Demeter qui est plus exigeant.


Le label Naturtextil : fondé par l’Association Internationale des Textiles Naturels, l’acquisition de ce label allemand se fait sur des critères évolutifs. Il garantit que les produits sont issus de l’agriculture bio et fabriqués à base de fibres 100% naturelles. Il veille également à ce que les produits utilisés en production ne contiennent aucune substance dangereuse pour la santé ou l’environnement, et n’oublie pas le respect des critères sociaux.


Les labels Oko test 100 et 1000 : le premier garantit l’absence de substance indésirable pour la santé et pour la peau (chlore, colorants, pesticides) et le deuxième garantit en sus que les entreprises de production respectent des directives écologiques sévères sur leur mode de fabrication (comme par exemple les économies d’énergie). Mais attention, avec ce label, les textiles ne sont pas spécifiés bio. Ils doivent donc toujours être accompagnés d’un engagement ou d’un label bio.


N’oublions pas d’indiquer qu’il existe d'autres labels et sigles comme Le point vert, les logos « A jeter », « Préserve la couche d’ozone » et « matériaux recyclables » et enfin, la mention « Préserve l’environnement ». Totalement légal, chacun des sigles suivants a une signification précise mais leur mention sur un emballage ne garantit en rien la mise en œuvre d’une démarche environnementale.


Pour connaître les différents cahiers des charges de la mode bio, lisez notre article sur le sujet.

A consulter :
http://www.eco-sapiens.com/infos-les-labels.php?plus=AB

 

Sources:

http://www.neomansland.info/2007/01/le-dilemne-environnemental-du-coton/

http://www.consoglobe.com/annuaires-ecologiques/labels-ecologiques/?action=listeFolder&folderId=420

http://www.femininbio.com/mode/zoom-fabrication/labels-mode-demploi.html.

http://www.marcelgreen.com/forum/sujet.php?id=18189

http://www.guidedecoton.org/chapitre-5/types-de-coton/coton-conventionnel

http://www.auclairdelaterre.eu/cms.php?id_cms=11

http://www.mon-environnement.com/eco-consommation/topic116.html



15/03/2011
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